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Dernière mise à jour : dimanche 13 mai 2012.

 Livre acquis fermé à l'emprunt

TITRE : Est à votre disposition Cinésiologie ou science du mouvement dans ses rapports avec l'éducation, l'hygiène et la thérapie. Etudes historiques, théoriques et pratiques.

AUTEUR : Dally Nicolas. Voir son curriculum vitae.

ÉDITEUR : Librairie Centrale des Sciences, Paris.

Date d'édition : 1857, 1ère édition.

Régime politique du context de l'ouvrage (en France) : Second Empire (1852 – 1870), avec l'empereur Louis-Napoléon Bonaparte (20 avril 1808 – 9 janvier 1873) mort à 65 ans.

Lieu d'impression : France.

LANGUE : français.

FORMAT : complet en un volume broché, In-8, 24 * 16,5cm, XI pp., Cinésiologie 64p., 1ère partie jusqu'à la page 135, 2ème partie jusqu'à la page 518, 3ème partie jusqu'à la page 823 + 2 p. d'errata.

Type : Livre en un volume, complet.

ISBN : aucun.

Droits : libres.

Identifiant : http://www.cfdrm.fr

RELIURE : demi-bas. verte, d'origine, dos orné de filets dorés. Charnière du dernier plat fragile.

ILLUSTRATIONS : oui, six planches gravées hors-texte, dont cinq (page 110) représentant les fameux mouvements de "Cong-Fou" qui manquent quelque fois, re-dessinée d'après celles de l'édition d'Amiot de 1779 Fiche technique que vous pouvez voir.

La dernière gravure (page 782) est une planche anatomique de la main.

 

ETAT : quelques rousseurs, manque de papier pp. 110 et 111, déchirure au milieu de la page 227 et en bas de la 237.

BIOGRAPHIE & THEME : Gymnastique

POIDS :

Description : Le livre traite de gymnastique mais aborde à de nombreuses reprises le massage.

Anecdote : Cet exemplaire comporte un tampon à l'encre bleue au nom du docteur J. Pravaz, qui est en fait le fils de Charles-Gabriel Pravaz cité dans le livre de Dally, alors soit cet exemplaire appartenait à la bibliothèque personnelle de Pravaz père pour finir par intégrer celle du fils, soit il s'agit d'un ouvrage distinct mais quoi qu'il en soit, il appartenait à cette célèbre famille d'orthopédistes français. Voir les Signatures-autographes.

Commentaires : "On considère Dally avec Amoros comme l'un des apôtres de l'éducation physique en France".

Estradère le cite dans sa thèse de 1863 Du massageFiche technique pages 9, 32, 33, 36, 37, 38 et 134.
Voir 1 Commentaire des lecteurs.

BIBLIOGRAPHIE : Pages 158 à 164 nous avons toute une liste d'ouvrages se rapportant au système de Ling évidement antérieure à 1857. Voir aussi toute celle citée dans le volume de Dally.

Restitution de texte : Partielle, voir.

Fiche de repérage (mots clef) : à compléter

Massage, p. (72 barbier chinois) ; 85 ; 89 ; 176 ; 180 ; 209 ; 277 ; 345.

– Masser, page 126, | Psellaphes 406, | Percuteurs, 406,

– Frapper, page 126,

Passes, le pétrissage, 176 ; 283 ; 307.

Percussions, 176 ; 178 ; 180 ; 181 ; 283 ;

Pression / pétrir : 180 ; 183 ; 298 ;

– Mouvement de scie, 176 ;

Ebranlements, 176 ; 181 ; 182 ; 183 ; 298 ; 302

Frictions, p. 83, 89 ; (101, 102 Cong-Fou), 123, 124, 126, 128, 130, 207, 209, 133, 210, 243, 276, 283 ; 296 ; 299 ; 310 ; 345 ; 366 ; 371 ; 373 ; 375 ; 411 ; 412 ; 449 ; (avec aussi frictionner), 277, 307 ; 368.

Frotter : 210, 263, 345, 353, 373, 375,

Iatraleptique c'est-à-dire de massage : pages 83, 88 et 89. | Iatralepte, 347, 406. | Alipte, 406,

Shampooing page 125, 131 (avec aussi la trad. angl. chamboning),

Tripsis page 130 | Promener page 179 ; | mouvements de rotation, 180 ; 183.

Malaxer : 183 ; 449 ;

hachure, page 298/299 ; 310 ;

Mouvements passifs : 180 ; 210, 283 ; | vibrations : 283 ; 412 ;

Douches, 296 ; 299 ; | électricité ; électro-magnétisme etc.
Il parle d'émollient, 419 , de pommade p. 203, d'onction p. 368 ; 371 ; 406 ; 412 ; 419 ; 449 ;.

apothérapie page 371 ; | relaxe page 373

TDM : Traite ou emploie des termes liés au massage. oui. ;

Masso-intérêt : ****,

Livre en ligne sur : Google livres Ed. de 1857.

Provenance : Paris, France.

Incorporation : lundi 25 octobre 2010.

Accès à l'emprunt : non, à consulter sur place, (Argus de recherche 3200€ dont 950€ de caution sécurisée).

Statut de l'ouvrage : don

Reconnaissance associative : Ce livre appartenait à la bibliothèque Alain Cabello.

Commentaire des lecteurs n°2. Chaque personne ayant procédé à la lecture de ce livre pourra, si elle le souhaite, y faire paraître un commentaire ou un résumé en lien avec le massage.

Nom & prénom
Paris le :

 

Restitution de textes : (Partielle & en cours) par Alain Cabello le vendredi 5 août 2011..
Le livre traite de gymnastique mais je vous restitue l'ensemble des paragraphes ayant trait au massage ainsi les thèses ou mémoires qu'il reprend et traduit dès lors que le massage est cité. Je procède également et patiemment à la dissémination de ce qui doit l'être au sein du tentaculaire site du CRDRM de Paris afin de faciliter le travail de ceux ou celles qui s'y pencherons à l'avenir. Au 19ème siècle les noms propres cités mais aussi la bibliographie utilisée pour la rédaction de l'ouvrage ne sont jamais listés en fin d'ouvrage, compliquant de fait les recherches ultérieures. Donc, dans le cadre de ces travaux, je vous restitue ci-dessous pour la première fois la liste de ces personnages mais aussi l'intégralité des Titres que Dally dissémine tout au long de ces 800 pages.

 

Préface Dally qui en revendique la paternité explique comment il a formé la Cinésiologie "l'idée de la science et de la théorie des cinèse et de leurs rapports,..." même si Carl August Georgii semblerait l'avoir crée avant lui, voir Ling.

L'Introduction : jusqu'à la page 60, assez inintéressante avec des considérations géographiques et religieuses très datées allant jusqu'à expliquer pourquoi Dieu existe pour justifier du "Mandat de l'homme sur terre"...

La première partie p. 65 : Temps antérieurs à l'ère chrétienne. Orient – Asie –  Chine. Répertoriage dans ses grandes lignes des Thèses ou Mémoires qu'il restitue.

  • Sixième dissertation en latin de Frédéric Hoffmann : Du mouvement considéré comme la meilleure médecine du corps de 1708 issue et traduite de Dissertationes physico-medicae, de 1708 par Hoffmann (page 111Fiche technique).

La deuxième partie p. 139 : Temps postérieurs à l'ère chrétienne. Période depuis le seizième siècle jusqu'à nos jours. Répertoriage dans ses grandes lignes des Thèses ou Mémoires qu'il restitue.

La troisième partie p. 521 : Recueil des mouvements appliqués à l'éducation, à l'hygiène et à la thérapeutique, disséminés dans les écrits de médecine et de chirurgie publiés en France depuis le commencement du dix-neuvième siècle. Répertoriage dans ses grandes lignes des Thèses ou Mémoires qu'il restitue.

  • L'exercice modéré est-il le meilleur moyen de se conserver la santé ? Fiche technique thèse Nicolas Andry, 1723, pages 501-520

 

??? Noms propres cités (En cours) : Adolphi ; Acquapendent ; Adrien ; Ætius ; Agnibésa 119; Ainslie ; Albert (Empereur) ; Alberti ; Alexandre ; Alexandrini ou Alessandrini ; Alpinus ; Altembourg ; Amar-Durivier ; Amiot ; Amoros ; Andral ; Andrée ; Andry ; Anquetil ; Anhalt-Dessau ; Antiocus le grand ; Antylus ; Apollon ; Aran ; Archigène d'Apamé ; Ardouin ; Arétée ; Arhyropyle ; Aristarque de Samos ; Aristote ; Arrien ; Asclépiade ; Astley Cooper ; Astruc ; Atreya ; Auber Edouard ; Aüerbach ; Avenzoar ; Averroès ; Avicenne ; Baccio ; Bacon de Verulam ; Baglivi ; Baïer ; Balfour ; Ballixerd ; Barclay ; l'abbé Barthélemy ; Barthez ; Bartholom. de Moor ? ; Basedow ; Bauer ; Bayes William de Brighton 107; Bazin ; Béclard ; Béhier ; Bérard ; Berend  ; Berger ; Bezellarius ; C. Bernard ; Bharadwaja 117/118; Bicher ; Bishop ; Bhrigou ; Bizet ; Blache ; Blankaard et/ou Blankard ; Boettcher ; Boerhaave ; Boerner ; Bock  ; Boissier de Sauvages ; Bonnet  ; Bordeu ; Borelli ; Borellus ; Bossuet ; Botton A. ; Bouddha Information ouverte dans une nouvelle page; Bouillaud ; Bouvier ; Brahma ; Branting ; Briand ; Bricheteau ; Bright ; Broekhuizen ; Budé ; Brulet ; Burette J-P Information ouverte dans une nouvelle page 262; Bussemaker ; Cagnati ; Campaignac ; Campe ; Canape ; Capuron ; Carolus ; Carus ; Casper ; Cassius ; Castelli ; Castor ; Cazeaux ; Celse ; Cerillo ; Cesar ; Charaka ; Champier, Charlemagne ; Charles-Quint ; Charles IX ; Charlton ; Charpentier ; Chesne ; Chin Noung ; Chomel ; Du Choul ; Cicéron ; Cleyer ; Colomb Christophe ; Cœlius ; Colson ; Colbert ; Comenius  ; Commodus ; Cook ; Conarius ; Confucius ; Cornaro ; Corneille ; Copernic ; Corvisart ; Cossigny ; Courtois ; Crispinus ; Croll ; Cuspian ; Cruveilhier ; Dally ; Damascène ; Daremberg ; Davis ; Deidier ; Descartes ; Delpech ; Demades ; Démocrite ; Deusing ; Depaul ; Désessarts ; Dieu ; Dioclès de Caryste ; Diogène Laërte ; Dionis ; Dioscoride ; Diotine ; Dominitien ; Du Laurent ; Duhalde ; Dujardin ; Durante ; Dutens ; Duverney ; l'Ecole d'Alexandrie ; Elleaume ; Égine (Paul) ; Eiselen ; Eisenmenger dit Sidérocrate ; Elix ; Entrecolles ; Epicure ; Erasistrate ; Erpel ; Esslingen ; Eulenburg ; Euripide ; Faber de Saint-Jory ; Fenelon ; Fioraventi ; Fleury ; Flourens ; Fontenelle ; Formann ; Fou-hi ; François 1er ; Frank ; Frankenau ; Freiberg ; Freyer ; Friedrich E. ; Friedrich G. ; Friedlander ; Fuller ; Fuchs ; Furlani ; Galien ; Galilée ; Gargantua ; Gaza Théodore ; Gazi ; Pierre Gerike ; Georgii ; Girard ; Glisson ; Goclenius ; Goepel ; Gopâ ; Gosselin ; Grisolle ; Grose ; Guérin  ; Guignes ; Guillet ; Guths-Muths  ; Guyon ; Haguenot ; Hali ; Haliabas ; Haller ; Hardy ; Hartwig ; Harvey ; Haussmann ; Heidler ; Heister ; Helmont ; Hermolaus ; Henri ; Henri III ; Henri IV ; Hérodicus / Hérodite ; Hérophyle ; Herschell ; Hessler ; Hey ; Heyne ; Hildesheim ; Hilscher ; Hippocrate ; Hoang-Ti ; Hoffmann ; Holoferne ; Homère ; Horace ; Horst ; Houzé ; Huc ;  Hue ; Humbert ; Hunter ; Ideler ; Indebetou G. ; Indra ; Ideler ; Isaac ; Iselin ; Jaccard ; Jahn ; Jésus-Chris ; James Johnson ; Jauffret  ; Job ; Jonsthon ; Joubert ; Jourdan ; Judith ; Julien (l'empereur) ; Juvénal ; Kaempfer ; Kaisin ; Kang-Hi ; Kepler ; Kern ; Kerr ; Kestner ; Kloss ; Koch C.-F. ; Koeulliker ; Krause ; Kurt-Sprengel ; L'Héritier ; Laboulbène ; Lachaise ; Laisné ; Lamure ; Lanzoni ; Larrey ; Lascaris ; Laurens ; Laurent ; Laurentius ; Le Clerc ; Lemgo ; Lepage ; Lavoisier ; Le Cat ; Lebatard ; Liebig ; Liedbeck ; Lieutaud ; Liévin Lemius ; Linacre ; Linden ; Ling P-H ; Littré  ; Lœschke ; Londe ; Longet ; Louis le Grand ; Louis XIV ; Lucian ; Lucrèce ; Lycurge ; Lynceus : Lypichius ; Lyserius ; (de) Macedoine Philippe ; Mackensie ; Magne ; Mahomet Information ouverte dans une nouvelle page; Maissiat ; Maisonneuve ; Malgaigne ; Malpighi ; Manou ; Mancinius ; Marchal de Calvi ; Marguerite du Terrail ; Mappuce ; Martial ; Martin ; Marsilio Ficino ; Massmann ; Massilius Cognatus ; Matthæus ; Maupertuis ; Maxime ; Maximilien II ; Mégasthènes ; Moreau ; Meding ; Meekeren ; Médée ; Meibomius ; Melicher ; Mellet ; Ménélas ; Mercure ; Mercurialis ; Merenda ; Méry ; Mesué (le jeune ou l'ancien) ; Meursius ; ; Mithridates ; Moltenot ; Montaigne ; Morel-Lavallée ; Morton ; Mothe ; Müller ; Nachtigall  ; Napoléon ; Néarque ; Nélaton ; Néron ; Nestor ; Neumann ; Newton ; Nicolai ; Nicolas de Cusa ; Nitzsche ; Nysten ; O'Beirne ; Oribase ; Orphée ; Osbeck ; Othon ; Ovide ; Paracelse ; Paré ; Pascal ; Paul aux Thessaloniciens epi. V,23 ; Paullini ; Pausanias , Pauthier ; Pechlin ; Perrault ; Petit A. ; Petit-Radel ; Percy ; Pestalozzi ; Pétrequin ; Philostrate ; Pidoux ; Pindare ; Pilos ; Piorry ; Pisistrate ; Pitcairn ; Platner ; Platon ; Plempius ; Plessner ; Pline le jeune ; Plutarque ; Poinsinet de Sivry ; Pollux ; Polycaste ; Polyclète ; Pommer ; Pompée ; Portal ; Pouchet ; Pouteau ; Pravaz  ; Praxagore ; Prémare ; Prodicus (Hérodicus)  ; Puel ; Pyrrhus ; Pythagore ; John Pugh ; Pythagore ; Quellmatz ; Quesnoy ; Rabelais ; Racine ; Rama ; Ranson de Saint-Maigrin ; Rasmus ; Raulin ; Razin ; Récamier ; Rémusat ; Retzius ; Reydellet ; Rhasès ; Ribes ; Richet ; Richter E.-A. ; Riedel ; Rirsch ; Ritter ; Rizet ; Rivinus ; Robin ; Robolsky H. ; Roi ; Ron ; Roth ; Rothstein ; Rousseau ; Royle ; Rufus (d'Éphèse) ; Sabatier ; Sabellicus ; Saeterburg ; Saint-Pierre (abbé); Salzmann ; Sanctorius ; Sarlandières ; Savary ; Scae ; Scaliger ; Scheunmann ; schlemm ; Schmid ; Schmidt O. ; Schœffer (médecin communal) Schreber ; Schreiber ; Schultz-Schultzenstein ; Sédillot ; Séguin ; Seidenschnur ; Sénèque ; Sévrin ; Sérapion ; Sertorius ; V.J. Shaw  ; Siddhartha ou Çakya-Mouni ; Silvaticus ; J.-E. Simon ; Spiess ; Socrate ; Soeberg ; Soma Koros ; Sonden ; Sophocle ; Sourja ; Spiess ; Sprengel ; Spurina ; Sténon ; Sthal ; Stromeyer ; Truthius ; Suétone ; van Swieten ; Sydenham ; Tacite ; Télémaque ; Ten-Khyne ; Thémison ; Théon ; Théophraste d'Erèse ; Thucydide ; Tissot C.-J. ; Tissot S.-A.-D ; Thesée ; Theseus ; Toeppe A. ; Toricelli ; Tradescant Lay ; Trapp ; Trousseau ; Tsiou-Ho-Ki ; Tuccaro ; Tudécius ; Ulysse ; Valentin, Valleix ; Vallériolan ; Valles ; Vasco de Gama ; Végèce ; Velpeau ; Venel ; Vésale ; Vespasien ; Vessel ; Vidal ; Vieth  ; Villars ; Virey ; Viirgile ; Vitellius ; Vitruve ; Volaterranus ; Vyasa ; Wagner  ; Walker ; Wassmannsdorff ; Weber ; Wells Williams ; Werner J.-A.-L ; Werner J.-C ; Wilson ; William Jones ; Winslow ; Wisby ; Wise  ; Wolke ; Wright ; Xenophon ; Yn-Kang-Chi ; Yu ;

 

Noms communs cités : massage, pédotribe, friction, apothérapie, frotte, huile, progymnaste, oindre, rubéfaction, malaxer, excoriation, strigiles, palestrique, luxation, fracture ; xystarque ; Cong-Fou ; Tao-ssé ; Frigidaire ; baptistère ; onctuaire ; Hypocauste ; zetes ; stibade ; heliocamine ; onctuaire ; onction ; strigil ; Apodytaire ; chamboning ; schampooing ; flagellation ; férule ; palette ; tapette ; battoir ; Etrille ; Roulette ; magnétiseurs ; rebouteurs, dames blanches, souffleuses d'entorses,

 

Massage des indiens, des chinois

 

Villes ou pays cités : Égypte, Grèce, Chine, la Perse, l'Inde, l'Afrique, Suède, Allemagne, Assyrie, Calcutta, Russie, Côte de Malabar, Japon, Stockholm, Londres et Saint-Pétersbourg

 

 

Bibliographie citée par Nicolas Dally dans la Cinésiologie :
Chacun des noms répertoriés plus haut renvoient dans leur grande majorité à des ouvrages mais ci-dessous je ne cite que les noms associés à un titre spécifié dans le présent ouvrage.

  1. Amiot Mémoires sur les Chinois - Cong-Fou des bonzes de Tao-Ssé, de 1779 Fiche technique. tomes 4, 8
  2. San Tsai Tou Hoei encyclopédie du XVIe siècle en 64 volumes TDM Fiche technique
  3. Nuy-Kim premier traité d'anatomie, 2698 Av. J.-C. Dont l'auteur serait l'Empereur Hoang-Ti.
  4. Nei Jing Su Wen (3700 ans avant J.C. selon Lavier) Dont l'auteur serait l'Empereur Hoang-Ti dans lequel on parle de massage.
  5. Francis Fuller, Médecine gymnastique (Medicina gymnastica), ou chacun son médecin ; traité du pouvoir de l'exercice dans ses rapports avec l'économie animal, et sa grande nécessité pour la guérison de plusieurs maladies, comme la consomption, l'hydropisie, l'hypocondrie, la gale et autres éruptions cutanées de 1740 Fiche technique
  6. De Guignes, Joseph Le Chou-king, un des livres sacrés des Chinois... de 1770 Fiche technique
  7. Friedrich Boerner, Dissertatio de arte gymnastica nova de 1748 TDM Fiche technique
  8. Commentaire sur la vie, les moeurs, le mérite et les écrits de Mercuriali, Brunswick, 1751. p. 248.
  9. Pierre Gerike De gymnasticœ medicœ veteris inventoribus, de 1748 TDM Fiche technique
  10. Chin Noung, et son herbier le Pen-Tsao
  11. Les missionnaires ont publié : Le traité de médecine légale, le traité analytique de la petite-vérole, le secret du pouls (p.75)
  12. P. d'Entrecolles, à traduit un traité sur la diète et le régime
  13. Abel Rémusat, Dissertation sur la glosso-sémiotique chinoise
  14. - L'Empire chinois
  15. Médecine chinoise dans le Dictionnaire des sciences médicales.
  16. Borelli De motu animalium de 1680 Fiche technique(p. 82 et 455...)
  17. De vi percussionis, Bologne,  1667, in-4°.
  18. De motionibus naturalibus à gravitate pendentibus, Bologne,  1670, in-4°.
  1. Tissot Clément-Joseph Gymnastique médicinale et chirurgicale ou essai sur l'utilité du mouvement ou des différents exercices du corps et du repos dans la cure des maladies de 1780 TDM Fiche technique
  2. Londe, Traité de gymnastique médicale, ou l'exercice appliqué aux organes de l'homme, d'après les lois de la physiologie, de l'hygiène et de la thérapie. de 1821 Fiche technique.
  3. Pugts, A treatise on the science of muscular action. de 1794
  4. Barclay, The muscular motion of the human body, Edimbourg de 1808
  5. Balfour, Illustrations of the power of compression and percussion in the cure of rheumatism, gout and debility of the extremities and in promoting health and longevity 1819. (p.85)
  6. Pravaz, Méthode nouvelle pour le traitement des déviations de la colonne vertébrale (Paris 1827) Fiche technique.
  7. Lachaise Claude, Précis physiologique sur les courbures de la colonne vertébrale, ou exposé des moyens de prévenir et de corriger les difformités de la taille, particulièrement chez les jeunes filles, sans le secours des lits mécaniques à extension de 1827 Fiche technique
  8. Humbert, père et fils, médecins-orthopédistes, : De l'emploi des moyens mécaniques et gymnastiques dans le traitement des difformités du système osseux par Paris de 1835
  9. Guérin, Vues générales sur l'étude scientifique et pratique des difformités du système osseux Paris, de 1840 Fiche technique
  10. Bonnet, Des appareils de mouvement et de leur utilité dans le traitement des maladies articulaires, Extrait de la Gazette médicale de Paris, 1848
  11. Ranson de Saint-Maigrin, Du mouvement appliqué au traitement de l'entorse, Paris 1853 (pas de lien avec le massage Voir Gallica.)
  12. Velpeau, Le Journal de médecine et de chirurgie pratiques t. XIX, de 1848, cite la méthode d'écrasement employée avec succès
  13. Dictionnaire des sciences médicales, article Pression. à propos de Corvisart.
  14. Blache, Du Traitement de la chorée par la gymnastique, présenté à l'Académie de médecine en avril 1865
  15. Wise, Commentary on the hindou System of medecine, publié à Calcutta (1845).
  16. Oribase, Les œuvres d'Oribase par Bussemaker et Daremberg Fiche technique(vol. I, fol. 473, trad. Bussemaker et Daremberg Fiche technique, en fait "page 474") & (Vol.1,  497) 2ème volume, folio 399 ; (Orib., t. 1, p. 482 sur l'apothérapie). p. 245
  17. Tradescant Lay, Londres 1841 : The Chinese as they are. (Sur des cas de réduction de luxation des vertèbres p.106)
  18. Wells Williams, Londres et New York : The middle Kingdom 1848
  19. Bayes William de Brighton, et son Mémoire : On the triple aspect de chronic disease. Londres 1854.
  20. Le livre de Manou (Manava-Dharma-Sastra) p.112 TDM Fiche technique
  21. Le livre du Veda et ses quatre divisions que sont Rig-Veda (feu), Sama-Veda (soleil), Yajur-Veda (Ayurveda) et Atharva-Veda.
  22. Le livre du Ramayana (qui chante les exploits de Rama.) p.112
  23. Le livre du Maha-Bharata ou la grande guerre.
  24. Arrien, dans ses Indiques, II, 15
  25. Royle, Antiquity of Hindou médicine, dont il cité la page 151.
  26. Medico-chirurgical-Journal, vol. II, p. 526, et vol. III, p. 109
  27. Tchang-seng, ou l'art de procurer une vie saine et longue TDM
  28. Cornaro, Quatre discours de Cornaro p.132, 408 et 440. (peut parler de friction)
  29. Rabelais, et son Gargantua –  & page 353 et notamment la réédition de 1854 des Oeuvres de Rabelais par Louis Barré où à la page 46 et suivantes il nous restitue cette phrase "Le temps ainsi employé, lui frotté, nettoyé et rafraischir d'habillements, tout doulcement retournoit...."
  30. Kinésithérapie, ou traitement des maladies par le mouvement selon la méthode de Ling par Georgii Ed. Baillière, 1847 TDM Fiche technique.
  31. Traité sur l'escrime à la baïonnette, Stockholm, 1838 par Ling,
  32. Traité sur la gymnastique sans appareil, Stockholm, 1836 qui tous les deux seront publiés par ordre du roi pour servir de règlement à l'armée et aux écoles militaires.
  33. Traité sur les principes de la gymnastique, par Ling à Upsal , 1834-1840 achevé après sa mort Traité sur la gymnastique sans appareil, par Georgii et Liedbeck.
  34. Kinésithérapie, ou gymnastique médicale selon la méthode de Ling par Georgii Ed. de Londres, 1850 (pour laquelle Dally écrira pages 160/161 "Le contenu de cet ouvrage est à peu près le même que celui des autres publiés (l'un à Paris, les autres en Suède.) p.160.
  35. Mercurialis, et de son De art gymnastica Fiche techniquede 1569, III, 10.
  36. Sonden, Discours sur la gymnastique appliquée au développement du corps, et à la médecine, Copenhague, 1840.
  37. Indebetou G., Manipulation thérapeutique, Londres 1842.
  38. Rothstein Hg. et A.-C. Neumann, Athnaeum für rationnelle Gymnastik, 1er numéro, Berlin 1853.
  39. Rothstein Hg. La gymnastique en Suède, et le système gymnastique de Ling, essai de 1844 (publié dans der Staat, qui n'a pas continué, attira le premier l'attention publique sur le système de Ling.) p.159.
  40. La gymnastique d'après le système du gymnasiarque du Nord, P.-H. Ling, Berlin, 1847-1850. De ce grand ouvrage, qui a pour but  le système de la gymnastique rationnelle, parut d'abord le troisième chapitre, la gymnastique curative, en janvier 1847, et la même année le deuxième chapitre, la gymnastique pédagogique. Ensuite parut le premier chapitre contenant la gymnastique, ses bases et ses divisions, 1848-1849. Le quatrième chapitre, la gymnastique défensive, fut publiée en 1850.
  41. Deux opuscules en faveur de la gymnastique de Ling, dans ses rapports avec l'éducation. Publiés dans le Journal du monde gymnastique. Année 1852, V.9, 10, 11.
  42. Les exercices gymnastiques libres, Berlin, 1853. p. 162
  43. Le combat de la baïonnette représenté d'une manière réglementaire, Berlin 1853. D'après le système de Ling.
  44. Instruction pour le combat de la baïonnette,
  45. Ling, Traité sur les exercices corporels, traduit du suédois par Massman, Magdebourg, 1847, p. 79. (p.188 & 284)
  46. Neumann, avec plusieurs articles publiés dans la Revue hebdomadaire de médecine générale de Casper en 1849 sur la gymnastique curative de Ling. p.160.
  47. La gymnastique curative ou l'art des exercices corporels appliqués au traitement des maladies, etc. Berlin, 1853 p. 335 et 361p.165 et 188
  48. Contre-explication de la nature de la gymnastique curative suédoise, dédié aux gens du monde, Berlin, 1852 p.27 p.188
  49. 5eme article publié dans l'Athnaeum, Des limites thérapeutiques de la gymnastique curative.
  50. Gymnastique à l'usage des hommes éclairés qui ne sont pas médecins,
  51. Mouvement concentrique ou excentrique, p. 469
  52. Neumann est de nouveau cité à la page suivante pour sa gymnastique curative, d'après le système suédois de Ling et de ses élèves Branting, Georgii et de Ron, Berlin, 1853. Il fera un voyage à Stockholm en 1850 "pour y étudier plus exactement la pratique de la gymnastique curative. En 1851, il entreprit un autre voyage scientifique aux frais du ministère des cultes du royaume de Prusse : il visita non-seulement Stockholm, mais aussi Londres et Saint-Pétersbourg, où depuis longtemps on avait ouvert des établissements pour la gymnastique suédoise."
  53. Freyer, Rapport annuel sur le collège de la cathédrale de Mersebourg, 1850 (Sur le système de Ling p. 161)
  54. Richter E.-A., Organon de la thérapie physiologique, Leipzig, 1850 (accorde une place comparativement considérable à Ling) (p. 345 Dally le date de 1830 à Berlin et dit l'avoir déjà cité p. 129 alors que c'est p. 161) Il mentionne le mot massage page 190.
  55. Roth Dr., Préservation et guérison de beaucoup de maladies chroniques, Londres, 1851. Voir aussi p. 185 texte sur les bains Russes.
  56. Eulenburg, La gymnastique curative, essai sur ses bases scientifiques, Berlin, 1853. (Fit un voyage à Stockholm en 1851 et fonde le premier Institut d'orthopédie et de gymnastique de Berlin avec l'assistance de Hjalmar-Fredrik Ling fils.
  57. Melicher, Premier rapport sur l'Institut de la gymnastique suédoise, Vienne, 1853. Après avoir étudié la gymnastique médicale à Stockholm auprès de Branting, puis à Londres auprès de Georgii (tout deux anciens élèves de Ling) alla fonder un établissement à Vienne.
    il le cite à nouveau sous l'appellation Premier rapport sur l'Institut de la gymnastique curative et orthopédique, Vienne, 1853.
  58. Notice sur la gymnastique médicale pratique, par le docteur Melicher p.186 Article IVe de l'Athnaeum.
  59. Notices de Graevell pour les médecins praticiens, 2e vol., Berlin, 1850
  60. Livre des familles du Lloyd autrichien, 3e vol., 4e livraison, 1853;
  61. Schmidt Oscar Tableaux du Nord, 1850,
  62. Koch C.-F. (docteur) La gymnastique au point de vue de la diététique et de la physiologie, Magdebourg, 1830.
  63. Hartwig (docteur) La méthode curative péripatétique, ou traitement des maladies par le mouvement, Dusseldorf, 1847
  64. Koeulliker, Tension des muscles résultant de la rétractation vitale.
  65. Manuel des tissus cellulaires, ou Histologie, p. 54, Leipzig. 1853
  66. Manuel de l'anatomie des tissus, p. 404 et 405.
  67. Courte exposition de l'essence de la gymnastique suédoise, pour les gens du monde, Berlin, 1852
  68. Carus, Système de physiologie, 2° édit. vol.1, p. 620. [p. 26] p.184 texte de Carus
  69. idem, vol.1, p. 575.
  70. Wagner, Dictionnaire portatif de physiologie, vol.1. p. 371. Idem p. 14.
  71. Müller, Manuel de physiologie de l'homme, 3° édit. vol.1, p. 182.
  72. Bock, Manuel d'anatomie, 4° édit. pages 212 et 213.
  73. idem, 4° édit. p. 501 et 510.
  74. Schultz-Schultzenstein, Du rajeunissement de l'espèce humaine, 2e édit., Berlin, 1850, p. 59, 422.
  75. Dally, La gymnastique médicale, Berlin 1850, p. 210 (Die Heilgymnastik)
  76. Traité de gymnastique médicale, (Berlin 1852). p. 176.
  77. Berend, La gymnastique médicale étudiée surtout au point de vue du système du gymnaste suédois Ling. – Sixième compte-rendu de l'établissement de gymnastique orthopédique de Berlin, 1953.
  78. Journal des maladies des enfants, Par Berend et Hildebrand, 1851
  79. John Bishop, Recherches sur la pathologie et le traitement des difformités du corps humain. Londres 1952 (en anglais) p. 193.
  80. Boettcher A.-M. directeur de l'Institut d'orthopédie gymnastique de Goerliz, dans la haute-Lusace, 1853, Des déviations latérales de la colonne vertébrale ; causes originelles, formes spéciales, guérison. – Conseils aux parents,
  81. Freiberg, L'établissement de gymnastique curative suédoise dirigé par MM. Goepel et Robert Nitzsche (probablement une publication dans l'Athnaeum.) p. 194
  82. Maissiat, Etude de physique animale, Ed. ?P., Bathune & Plon, 1843 Fiche technique
  83. Daremberg, Essai sur la détermination et les caractères des périodes de l'histoire de la médecine, Paris 1830.
  84. Hoffmann, La médecine raisonnée en 1839 (Medicina rationalis systematica) dont la 1ère partie fut publiée en 1718 et les dernières peut de temps avant sa mort en 1742.
  85. Opuscula medico-pratica, Halle en 1736 qui contiendrait une dissertation intitulée Du mouvement, de la diète et de l'eau froide, considérés comme la médecine la plus simple et la plus efficace. Dally 244 et aussi p. 470.
  86. De imprud. med., etc., 54
  87. De nat. et art. effic. in med., 3, 4, 5) p.244
  88. De medico suî ipsius (un des trois livrets de Dissertationum physico-medicarum curiosarum selectiorum, ad sanitatem tuendam maxime pertinentium 1708 (latin) TDM Fiche technique)
  89. Kurt-Sprengel, Histoire de la médecine, t.V p. 282, ibidem p. 288. P.200, 413.
  90. Edouard Auber, Traité de la science médicale, Paris 1853, p. 206.
  91. Baglivi, (De fibrâ motrice, p. 213) p. 206.
  92. Claude Pechlin, Observatio-Numphysico-Medicarum Libri Tres, quibus accesit Ephemeris Vulneris Thoracici & in eam Commentarius. (Observation physique medicale) de 1691.
  93. Galien, (/. 4, alphorismes. Commentaire, 13) et (Aphor., 14, comment. 28). ; (l. 2, De sanit. tuendâ) ; (l. 6, Aphor. comment. 28) ; (l. 4, Aphor. comment. 15)
  94. Hippocrate, (1.1, De victu ratione, sect. 4) ; (De salubri diaetâ) ; (Aphor. 1) ; (Aphor. 42, sect. 2) ;
  95. Pline, (l. 1, Epist. 2) - (V. Plin, l. 3, epist. l)
  96. Borellus, (Ilist. et obs. cent. 2, obs. 90) Historiarium et observationum medico-physicarum centuria
  97. Richard Morton, (Exercitat. de phthi, p. 26)
  98. Celse, exprime très-bien cette pensée (2,15, De gestatione) ; (1. 3, c. 22) ; (1. 2, c. 15).
  99. Bartholom. de Moor, tr. de instaurat. medicin, p. 345
  100. Platon (Républ. III)
  101. Job Van Meekeren, (Obs. chir., p. 206, cap.6).
  102. Blankard, (Inst. chir.,  cap 26)
  103. Grégoire Horst, (V. Oper. med. exercitat. 4, de febr. piitrid. curatione)
  104. Bacon de Verulam (Sermon. fidelium 18).
  105. Kristian Frantz Paullini, (Flagellum salutis, 1698Fiche techniqueen allemand) p. 246.
  106. Percy et Laurent, Concerné(e) par le massage Dictionnaire des sciences médicales sur le Soufflet.
  107. Virey, Histoire naturelle des Médicamens, des Alimens et des Poisons. Rémont, Paris 182.
  108. Berger Gottfried, Dissertation de commodis exercitationis corporis, de 1705.
  109. De tuenda valetudine ex cognitione sui ipsuis (sans date mentionnée).
  110. Sthal Georg Ernst, Dissertatio de motu corporis humani medico sanitatis conservandæ et restituendæ præcipuo, Erford, 1733. p. 247.
  111. Hilscher S.-P., Programma de legitimo clari sermonis exercitio pro sanitate tùm restaurandâ, tùm conservandâ, Iéna, 1723.
  112. Quellmatz, (Professeur de pathologie et de thérapeutique à l'université de Leipzig) Novum sanitatis prœsidium ex equitatione machinœ beneficio instituendâ de 1735. (Sur l'utilité de l'équitation en gymnastique)
  113. Programma de frictione obdominis, Leipzig, 1759.
  114. Erpel J.-P., De acommodis et incommodis equitationis in hominum sanitatem redundantibus, Diss. inaug. Halle, 1779. (Sur l'utilité de l'équitation en gymnastique)
  115. Bicher G.-G., De salutari, limitando tamen, equitationis exercitio, Gottingue, de 1757. (Sur l'utilité de l'équitation en gymnastique)
  116. Heister Laurent, (Professeur d'anatomie et de chirurgie à l'université d'Helmstadt) Ars gymnastica nova, de 1748.
  117. Tissot C.-J., Concerné(e) par le massage Gymnastique médicale* et chirurgicale, de 1780. (En fait c'est ce n'est pas Médicale mais Médicinale, il s'agirait de savoir si l'erreur est encore antérieure à Dally mais il semblerait que non. Cela montre bien leur parcours bibliographique. Le titre complet de l'ouvrage est : Gymnastique médicinale et chirurgicale ou essai sur l'utilité du mouvement ou des différents exercices du corps et du repos dans la cure des maladies de 1780 TDM Fiche technique.) p. 248.
  118. Alexandrini Jules, Paedotrophia, Zurich 1559 (médecin de l'empereur Maximilien II) p. 250.
  119. Salubrium, sive de sanitate tuendâ, ou L'art de conserver la santé, en trente-trois livres. Cologne, de 1575. (791 pages in-folio). p. 408.
  120. Liévin Lemius, De vitâ cum animi et corporis incolumitate recte instituendâ, Ziriczée, en Zélande ; Cologne, 1581. (Prêtre et médecin).
  121. Basedow Jean-Bernard, livre élémentaire (3vol. in4°, Altona, 1774) p. 251.
  122. Jean-Pierre Franck, System einer vollstœndigen medicinischen Polizei, Manhein, Stuttgard, Vienne, 1779-1816.
  123. Campe Joachim-Henri, Lettres écrites de Paris, en 1790. p. 253.
    Le nouveau Robinson.
  124. Sabathier, (François Sabatier) intitulé Les exercices du corps chez les anciens pour servir à l'éducation de la jeunesse, Paris, 1772 Fiche technique,
  125. Guths-Muths, La gymnastique de la jeunesse, Schnepfenthal, 1793. Traduit notamment par Amar-Durivier et Jauffret Paris, an XI (1803).
  126. Spiele zur Uebung und Erholung, etc., c'est-à-dire Jeux pour l'exercice et la récréation physique et intellectuelle de la jeunesse, Schnepfenthal, 1796 (4e édit. 1845).
  127. Lehrbuch der Schwimmkunst, ou Manuel de la natation, Weimar, 1798 (2e édit. 1833).
  128. Mechanische Nebenbeschœftigungen, ou Occupations mécaniques pour les jeunes gens et pour les hommes après leurs études, Altenbourg, 1801 (2e édit., Leipsig 1816).
  129. Turnbusch, ou Livre de gymnastique, Francfort, 1817.
  130. Bibliothek fur Paedagogik, journal.
  131. Clias, La gymnastique élémentaire, Paris, 1919 (trois traités qui sont "une forme variée du système de Guths-Muths)
  132. La somascétique naturelle, Besançon, 1812.
  133. La callisthénie, Besançon, 1843.
  134. Amoros, (colonel), Manuel d'éducation physique, gymnastique et moral, Paris, 1830.
    Veith Gérard-Ulrich-Antoine, Concerné(e) par le massage Essai d'encyclopédie des exercices corporels. (p. 262)
  135. 1ère partie : Document pour servir l'histoire des exercices corporels, Berlin, 1794
  136. 2e partie : Système des exercices corporels, Berlin, 1795
  137. 3e partie : Additions aux deux premiers volumes, Leipzig, 1818.
  138. Physikalischer Kinderfreund, Leipzig, 1815. (Traité de physique amusante en dix petits volumes)
  139. Jahn Frédéric-Ludwik, (1778-1852) Dally nous donne le titre d'une dizaine d'ouvrages en allemand que je vous laisse aller chercher page 265. Les 417 figures de Jahn, nous dit Dally page suivante, ont été réuni par
  140. H. Robolsky et A. Toeppe, revu par E.-W.-B., Eiselen, Abbildungen von Turn-Uebungen, Berlin, 1845.
  141. Seidenschnur O., Dr., Bücherkunde des Turnwesens, Dresde, 1851.
  142. Londe Charles, Concerné(e) par le massage Gymnastique médicale, ou L'exercice appliqué aux organes de l'homme, d'après les lois de la physiologie, de l'hygiène et de la thérapeutique, Paris, 1821 Fiche technique. (Dally décrit l'ouvrage p. 266)
  143. Koch C.-F., Die Gymnastik aus dem Gesichtspuncte der Diaetelik und Psychologie, ou La gymnastique du point de vue de la diététique et de la psychologie, accompagné d'un rapport sur l'institut gymnastique de Magdebourg, Magdebourg, 1830. (Dally décrit l'ouvrage p. 267)
  144. Werner J.-C. Erster Bericht über die orthopœdische Heilanstatl zu Kœnigsberg, ou Premier rapport sur l'établissement sanitaire d'orthopédie de Kœnigsberg, Kœnigsberg, 1837. (Dally précise "comprenant une période de dix années du 1er octobre 1826 au 1er octobre 1836)
  145. Reform der Orthopœdie, 60 thèses, Berlin, 1851.
  146. Grundzüge einer wissenschaftlichen Orthopédie, ou Base d'une orthopédie scientifique,
  147. Reforme de l'orthopédie ; deux parties :
    1re. –
    Dérivations des os et thérapie de la scoliose habituelle et de la scoliose statique.
    2e. –
    Suite de la thérapie des scolioses.
    Weber Wilhelm et Edouard, Mechanik der menschlichen Gehwerkzeuge, etc., ou Mécanique des organes de la locomotion ; recherches anatomico-physiologiques, Leipzig, 1836, (traduit en français par A.-J.-L. Jourdan, Paris, 1843).
  148. Werner J.-A.-L., Medicinische Gymnastik, ou Gymnastique médicale ; art de corriger les vices de conformation et de rétablir la forme  et les proportions du corps humain d'après les principes de l'anatomie et de la physiologie, Leipzig, 1850.
    Bericht ueber die Einricht., etc., ou Rapport sur l'organisation et les effets de l'établissement sanitaire d'orthopédie gymnastique du duché d'Anhalt-Dessau, et de et de l'école normale de gymnastique de Dessau, Dessau, 1840.
  149. L'institut gymnastico-orthopédique de Dessau, son organisation et ses effets, Leipzig, 1845 (C'est une nouvelle édition du précédent en français).
  150. Lœschke J.-T., Ueber das Turnen Geisteskranker, ou De la gymnastique dans la folie, Leipzig, 1840. (Dally nous dit page 269 "Cet ouvrage donne le résultat des expériences faites à l'établissement de Sonnenstein, à Prina.)
  151. Krause J.-H., Die Gymnastik und Agonistik, etc., ou La gymnastique et l'agonistique des Hellenes, d'après les mouvements écrits ou figurés de l'antiquité, etc., Leipzig, 1841. (Cet ouvrage contient plus de 900 pages in-8° et 183 figures ; c'est une histoire de l'art antique, considéré spécialement au point de vue de l'éducation et des jeux publics. C'est l'Agonisticon Fiche technique de Pierre Faber, (du Faur de Saint-Jorri), Lyon, 1590 : mais l'ordonnance en est plus savante et les détails bien plus complets.)
  152. Faber de Saint-Jory ou Du Faur de Saint-Jorri, Agonisticon 1590 et 1595 à Lyon Fiche techniquep. 198, 407,
  153. Adolf Spiess, Die deutsche Turnkunst, ou La gymnastique allemande, Bâle, 1840-1846.
  154. Turnkunst für Schulen, ou Manuel de gymnastique pour les écoles, Bâle, 1847.
  155. Les exercices libres pour les deux sexes, Bâle, 1840
  156. Schreber Daniel Gottlieb Moritz, Das Turnen von œrtzlichem Standpunkte, ou La gymnastique au point de vue médicale, Leipzig, 1843.
  157. Recept zu einem gesunden und langen Leben, etc., ou Recette pour une vie saine et longue, etc., Leipzig, 1843.
  158. Kinesiatrik, ou Méthode de gymnastique médicale, à l'usage des médecins et des gens du monde, d'après ses propres expériences, 1852. p. 287.
  159. Aerztliche Zimmer-Gymnastik, ou Gymnastique médicale de la chambre ; représentation et description des mouvements gymnastiques n'exigeants ni appareil ni aide, et pouvant s'exécuter en tout temps et en tout lieu, à l'usage des deux sexes et pour tous les âges ; applications à diverses affectations, Leipzig, 1855. (Traduction française par H. Van Oordt, librairie de Victor Masson, Paris 1856.)
  160. Rasmus Gustave, Die geregelten Leibesübungen, etc., ou Exercices organisés dans le rapport du développement physique de la jeunesse, Leipzig, 1849 (2e Ed.).
  161. Plessner, Das Turnen, etc., ou La gymnastique, essai d'hygiène, 1844.
  162. Friedrich G. Das Turnen als Schutz, etc., ou La gymnastique comme moyen de préservation et de guérison, pour les malades des deux sexes, Reutling, 1847.
  163. Esslingen, Die Gymnastik der Hellenen, ou La gymnastique des Hellènes, dans son influence sur toute l'antiquité, et dans sa signification relative à l'état actuel de l'Allemagne ; essai pour servir de base historique et philosophique à une éducation nationale esthétique, Esslingen, 1850.
  164. Par un non médecin, Die Heilkratft, ou La force médiatrice de certains mouvement du corps jusque dans l'âge le plus avancé ; moyen de guérir radicalement l'hypochondrie obstinée, la goutte, le rhumatisme, les oppressions de poitrine, les aigreurs d'estomac, les hémorroïdes et plusieurs autres maladies, etc. Leipzig, 1852. (5em Ed.)
  165. Heidler J.-C.,Concerné(e) par le massage Die Erschütterung, ou La vibration considérée comme moyen de diagnostique et de guérison ; auxiliaire de la pathologie et de la thérapeutique physique, avec un appendice sur la vibration, considérée comme action et réaction, ou principe fondamental de la vie dans la nature, Braunschweig, 1853. (p. 272)
  166. Ideler K.-W., Handbuch der Dietetil für Freunde der Gesundheit und des langen Lebens, ou Manuel d'hygiène pour les amis de la santé et de la longévité, 1855.
  167. Kloss M., Die weibliche Turnkunst, etc., ou Gymnastique de la femme, moyen éducationnel pour le développement de la santé et de la grace ; conseils aux parents, aux instituteurs et au institutrices. Leipzig, 1855.
    Publications périodiques :
  168. Der Tuner, publié à Dresde
  169. Turn-Zeitung, publié à Karlsruhe, et plus récemment à Esslingen, par Théodore Georgii.
  170. Neue Jahrbücher für Turnkunst, (fondé en mars 1855 p. 273) ou Nouvelles annales de la gymnastique allemande, publié par Kloss, directeur de l'institut royal de gymnastique allemande, à Dresde, avec la collaboration de MM. E. Friedrich, docteur-médecin à Dresde, D.-G.-M. Schreber, médecin et directeur d'un établissement orthopédique à Leipzig, A. Spiess, assesseur des études supérieures du duché et directeur de l'école centrale de gymnastique de Darmstadt, et Wassmannsdorff, directeur de l'établissement de gymnastique de Heidelberg.
  171. Die deutsche Turnkunst,
  172. Athenœum de gymnastique rationnelle.
  173. Nouvelles annales de gymnastique allemande.
  174. Die Heilgymnastik in Schweden und Norwegen, ou La gymnastique curative en Suède et en Norvège ; exposition faites è visu aux médecins et aux gymnastes, Dresde, 1855. Par le docteur Edmond Friedrich (Hostile à l'école suédoise).
  175. Delpech Jacques, Othomorphie (ouvrage paru en 1828).
  176. Liebig, Respiration dans les muscles (Archive de Müller, 1850, n°s 4 et 5) p. 280.
  177. Massman, Les exercices du corps, Magdebourg, 1847. p. 284.
  178. Valentin, Physiologie, t. II, p. 221. p. 288
  179. Stromeyer, Paralysie des muscles inspirateurs (Hanovre, 1836, p. 132.)
  180. John Pugh, Concerné(e) par le massage Physiological, theoretic and pratical treatise, on the utility of the science of muscular action, etc, 1794
  181. V.J. Shaw, Sur les courbures de la colonne vertébrale et des os du thorax, traduit de l'anglais, Weimar, 1825, planche VI.
  182. Heine, (Mémoire sur les luxations spontanées et congénitales, Stuttgard, 1852, planche V.) p. 301
  183. M. Guersant, Mémoire sur la gymnastique médicale pratiquée à Paris, p. 307
  184. Ideler, De la gymnastique médicale, dans les Compte-rendus de la Société prussienne de médecine, 1855 n° 15.
  185. Le Clerc, Histoire de la médecine
  186. Gazi Antoine, Florida Corona, quœ ad sanitatis hominum conservationem ac longœvam vatam producendam sunt necessaria, continens, ab Antonio Gazio, patavino medico doctissimo composita. Fiche technique
  187. Fuchs, Concerné(e) par le massage Institutiones medicœ, Bâle, 1565, réimprimées dans ses Operum didacticorim pars prima et secunda, Francfort, 1605, in-folio TDM Fiche technique
  188. André Vésale, De humani corporis fabricâ libri septem, Bâle, 1543, avec des figures gravées d'après le Titien. p. 372.
  189. Jean Canape, Anatomie des os du corps humain et des deux livres du mouvement et des muscles de Galien, Paris, 1541. 1ère trad. fran.
  190. Ambroise Paré, Concerné(e) par le massage Oeuvres Complètes par d’Ambroise Paré – et celle de Joseph-François Malgaigne Ed. Baillière 1840 en 2 volumes EO Fiche technique
  191. Laurent Joubert, Concerné(e) par le massage Operum Latinorum, parue à Frankfort (1ère Edition en 1582) chez Heredes Andrea Wecheli (André Wechel) Fiche technique.
  192. Dionis, Concerné(e) par le massage Des frictions et des exercices.)
  193. - Traité du ris, contenant son essance, ses causes et mervelheus effais, curieusement recerchés, raisonnés et observés, (jolie mention sur les sens Dally p. 377)
  194. André du Laurens, Du risu ejusque causis et effectibus libri duo, Franckort, 1603
  195. Budé, Annotationes, Paris, 1508 Fiche technique. P. 380.
  196. Scaliger, Poetices libri septem, Lyon, 1561
  197. Baccio, Des thermes – en sept livres, Venise, 1571. (peut parler de friction)
  198. Botton A. , De vita conservandâ, Padoue 1582 (peut parler de friction)
  199. Duranteo Castor, Il tesoro della sanità, Venise, (peut parler de friction).
  200. Cagnati, Sanitate tuenda, ou de l'hygiène, en deux livres. Dally le décrit p. 409. (peut parler de friction)
  201. Bright, Concerné(e) par le massage Hygiène, sive de sanitate tuendâ medicinœ pars prima. Londres, 1583. Fiche techniqueDally p. 412.
  202. - Therapeutica, hoc est de sanitate restituendâ pars altera. Londres, 1583. Fiche technique
  203. Haller, (Bibl. med. pract., t. II. p. 250) « Une note sur ce livre, elle est ainsi conçue : Liber ex veteribus collectus est, etiam unctiones et lotiones à nostris moribus aliena imperat. »
  204. Alpinus De Medicina Egyptiorum 1591 Fiche technique Dally p. 412.
  205. Savary, Lettres sur l'Égypte Fiche technique de 1785 et aussi la onzième lettre sur les Bains du Grand-Caire.
  206. Paracelse, De medi. orig. et  prog. diss. : Da doctrinâ, Utrecht, 1723
  207. Pouchet, Hist. des scien. nat. au moyen-âge ect., Pais 1853
  208. Du Chesne, Concerné(e) par le massage Le pourtraict de la santé, où est au vif représentée la règle universelle et particulière, de bien sainement et longuement vivre ; enrichy de plusieurs preceptes, raisons et beaux exemples, tirez des Médecins, Philosophes et Historiens, tant Grecs que Latins, les plus célèbres. Paris, 1606.
  209. Lucian, lib. de Saltatione
  210. Théophraste, Traité des sueurs traduit pour la première fois en latin par Daniel Furlani en 1576. p. 439.
  211. Cardinal Nicolas de Cusa, Idiotœ de staticis experimentis dialogus, Bâle, 1565.
  212. Sanctorius, De medicinâ staticâ aphorismi, Venise, 1514.
  213. L'Héritier, Traité de chimie pathologique, Paris, 1842, p. 442. sur la sueur.
  214. W. Hildesheim, Die Normal - Dlet. – Essai chimico-physiologique sur la normalité des besoins alimentaires des hommes, en vue d'établir une diététique normale, en relation spéciale avec le régime du nouveau règlement des hôpitaux de garnison en temps de paix, avec l'alimentation naturelle des soldats, et avec les pauvres, Berlin, 1856.
  215. Copernic, De revolutionibus orbium cœlestium, libri IV. Nuremberg, 1542.
  216. Aristarque, dans (Ency. nouv., Paris, 1836)
  217. Dutens, Recherche sur l'origine des découvertes attribuées aux modernes, où on démontre dans les ouvrages des anciens, et ... p. 446.
  218. Bacon, Concerné(e) par le massage Oeu. de F. Bacon, Par Buchon, Paris, 1841.
  219. On the advancement of learning, Londres, 1605, traduit en latin sous le titre de : De augmentis scientiarum, libri IX, Paris, 1624.
  220. Descartes, Discours sur la méthode, Leyde, 1637.
  221. Traité de l'homme et de la formation du fœtus. Ouvrage posthume, Paris, 1664.
  222. Eisenmenger dit Sidérocrate, De methodo.... Strasbourg, 1563 (Haler : bibl. med., t.II, p.147). p. 450. sur la iatro-mathématique.
  223. Dictionnaire de la conversation, 2e édit., Paris, 1854.
  224. Nouvelle biographie générale de Firmin Didot, Paris, 1855.
  225. Acquapendent, Concerné(e) par le massage De musculi artificio et ossium articulationibus, Vicence, 1614, sur la iatro-mécanique. p. 452.
  226. Chrétien Fromann, De consensu partium corporis humani, Cobourg, 1658.
  227. Charlton, Œconomia animalis, novis anatomicorum inventis, indeque desumptis modernorum medicorum hypothesis physicis superstructucta, et mecanicè explicata, Londres, 1658.
  228. Deusing, Exercitationes de motu animalium, ubi de motu muscularum et respiratione, itemque de sensuum functionibus, ubi et de appetitu sensitivo et affectibus. Groningue, 1661.
  229. Sténon, Elementorum myologiœ specimen, seu musculorum descriptio geometrica. Florence, 1667.
  230. Perrault, Essai de phusique. Paris 1680, 4 vol. in-12. - Le troisième contient un traité de la Mécanique des animaux.
  231. Courtois, Traité théorique et pratique des moteurs, etc., Paris, 1846, t.1, p. 27. p. 460.
  232. Boerhaave, De viribus medicamentorum, Paris, 1723. p. 470.
  233. Boissier de Sauvages, Les Chefs-d'Oeuvre, Paris, 1770, Vol. 2 Dissertation dans laquelle on cherche s'il y a des médicaments qui affectent certaines parties du corps humain plutôt que d'autres ; et quelle serait la cause de cet effet.
  234. Benjamin Broekhuizen, Œconomia corporis animalis, sive cogitationes succinctœ de mente corpore et utriuque onjunctione, Nimégue, 1672 Ouvrage publié sous le titre de Rationes philosophico-medicœ, theoretico-praticœ, La Haye, 1687. p. 472.
  235. Le Cat, Traité des saignées.



    Meding nombreux écrits dans (Gazette des hôpitaux, 1862, n°92)
  1. Abbé Jean-Jacques Barthélemy, Le Voyage du jeune Anacharsis en Grèce Fiche techniquede 1788
  2. Les relations du voyage du capitaine Cook dans les îles de l'Archipel ; celles du capitaine Valles
  3. Hippocrate liv. Des articulations
  4. – Ainsi que, Traité des règles du massage (perdu)
  5. Sénèque Lettre 66 du livre VII ((53)
  6. Cœlius Aurelianus (Ac. morb., III, 17)
  7. Traité de gymnastique Fiche technique de Philostrate, nouvellement découvert et traduit en 1858 par M. Daremberg
  8. Le procès Moltenot
  9. Blache par l'organe de son rapporteur M. Bouvier, a pu dire (Mém. Accd. de méd., 1855)
  10. – Ainsi que Traitement de la chorée par la gymnastique, 1865
  11. Du Choul, Des bains et antiques exercitations grecques et rommaines de 1555 TDM Fiche technique
  12. Dans son introduction des oeuvres d'Oribase (Malgaigne, 1840), au chapitre XV.
  13. Malgaigne Leçons d'orthopédie (1862) mais aussi (Leçons cliniques d'orthopédie, 1862, p. 52)
  14. – Ainsi que Traité des fractures et des luxations Ed. Baillière 1847 et 1855 en 2 volumes TDM  Fiche technique
  15. Paracelse (Libri de vita longa, 1583)Paracelse
  16. Guyon Louis Miroir de la beauté (1615)Fiche techniquepage 26
  17. – Ainsi que (Flagellum salutis, 1698) Fiche technique.
  18. Les exercices du corps chez les anciens : pour servir à l'éducation de la jeunesse en 1772 par Sabatier FrançoisFiche technique
  19. Meibomius L'Utilité de la flagellation dans la médecine et dans les plaisirs du mariage et des fonctions des lombes et des reins ( 1795) Fiche technique
  20. Georgii Kinésithérapie, ou traitement des maladies par le mouvement selon la méthode de Ling et de son successeur Branting (1847)Fiche technique (folio 47, 81, 83, 84, 91)
  21. San-tsaï-tou-hoeï, publié à la fin du XVIe siècle Fiche technique.
  22. Lepage (thèse de 1813) Recherche historique sur la médecine des chinois Fiche technique
  23. Hessler a traduit en latin l'Ayur-veda de Suçruta (1854)Fiche technique
  24. Liétard, dans sa thèse inaugurale (Strasbourg, 1858) intitulée : Médecine chez les Indous Fiche technique
  25. Monuments thérapeutiques et exercices des Indiens publié par l'Athenœum de Berlin (Vol. I, 4° partie, avril 1854) traduit par le :
  26. Bouchardat dans Supplément à l'Annuaire de thérapeutique pour l'année 1861, p. 180 Fiche technique
  27. Tchang-seng "passage d'un ancien texte chinois traduit par le Père d'Entrecolles et publié dans le 3eme tome de Description géographique, Historique, chronologique, politique, et physique de l'empire de la Chine et de la Tartarie chinoise par Jean-Baptiste Du Halde de 1735 Fiche technique.
  1. L'Encyclopédie par Petit-Radel, probablement le Dictionaire des sciences médicales, Volume 31 de 1819, page 77.
    Dictionaire des sciences médicales
  2. Piorry Traité de médecine pratique, n°1028, vol. III pages 12, 23, 40, 106, 116, 118, 134 et 150.
  3. – Ainsi que, dans le tome III, p.81 de sa Pathologie
  4. – Ainsi qu'un article de M. Piorry "Le capitaine Wallis, dans son voyage dans la mer du Sud et à Tahiti... ( Il s'agit du tome 2 de Relation des voyages entrepris par ordre de Sa Majesté britannique Auteurs multiples dont Samuel Wallis en 1774 Fiche technique)
  5. Forster, dans le voyage du capitaine Cook*, dont il restitue un paragraphe provient de Observations faites pendant le second voyage de M. Cook, dans un voyage autour du monde, sur la géographie, la physique, l'histoire naturelle par Forster en 1778 en anglais. TDM Fiche technique.
  6. Baudin, dans ses voyages dans la Nouvelle-Hollande (1800) restitué dans Voyage aux Terres australes rédigé par François Péron usurpant ses écrits TDM Fiche technique
  7. Ardouin (thèse, 1815)Fiche technique
  8. Trousseau et Pidoux, Traité de matière médicales et de thérapeutique de 1821Fiche technique
  9. Percy et Laurent article sur la Percussion du Dictionnaire des sciences médicales en 1819 Fiche technique
  10. Sarlandières Traité du système nerveux dans l'état actuel de la science de 1840 TDM Fiche technique
  11. Bonnet Amédée Traité des maladies des articulations de 1845 (3e Ed.) TDM Fiche technique
  1. Girard (Gazette hebdomadaire, 1858)
  2. Bouvier Leçons cliniques sur les maladies chroniques de l'appareil locomoteur, 1858
  3. Maisonneuve lui-même (Gaz. des hôp. 1849)
  4. Maisonneuve (thèse de concours, 1844)
  5. Meding, Gymn. suédoise, p.33.)
  6. Martin aîné, de Lyon ( Mémoire, 1837
  7. Cazeaux dans son Traité d'accouchements Fiche technique
  8. Londe Nouveau éléments d'hygiène de 1827 Fiche technique
  9. Dictionnaire universel de matière médical et de thérapeutique, MM. Mérat et Lens
  10. Arétée (De curatione cardiacorum) un des chapitres du second Livre sur huit que compose Traité des signes, des causes et de la cure des maladies aiguës et chroniques.
  11. (Arétée, Morb. acut., lib. II.) Gestationes et corporis concussiones ad movendum propellendumque calculum bene faciunt.
  12. Gabin-Saint-Marcel (thèse, 1853)
  13. Houzé (thèse, 1843)
  14. Richet (thèse de concours, 1850)
  15. Villars (thèse, 1854)
  16. Barnier Des paralysies musculaires de 1860
  17. Friedlander Education physique des enfants
  18. Désessarts Education corporelle des enfants
  19. Raulin De la Conservation des enfantsFiche technique
  20. Morel-Lavallée Des rétractions accidentelles des membres Concours de thèse pour l'agrégation de chirurgie de 1844
  21. Cruveilhier Anatomie pathologique du corps humain, Ed. Baillière de 1828-1842 TDM Fiche technique
  22. Grisolle (Gastralgie, entéralgie, etc.)
  23. Valleix (Traité des névralgies)
  24. Récamier (Colliques nerveuses, etc.)
  25. (journal de droit, 1849)

    Poésie
    Lib. III épigramme. 8l de Martial
    Vers de Perse (sat. v) de Juvénal
  26. Plempius De sanitate tuenda, p. 284 ; De valetud. tuendâ, p. 200)..
  27. Ovide 1er livre des Pontiques, 5ème lettre à Maxime.
  28. Sainte Bible, Sois diligent dans toutes tes actions, et les maladies ne viendront pas en toi.

Horace Information ouverte dans une nouvelle page épode 14. : Mollis inertia cur tantam diffuderit oblivionem sensibus. Pocula letheos ut si ducentia somnos arcute fauce traxerim ?

Géorgiques, Oeuvre de Virgile.

 

Bas de page

 

1ère partie p. 65 : Temps antérieurs à l'ère chrétienne. Orient – Asie –  Chine.

 

Page 72 écrit ceci "Parmi les mouvements qui sont du domaine de cette méthode, on comprend le massage, la friction, la pression, la percussion, la vibration et beaucoup d'autres mouvements passifs, dont l'application faite avec intelligence produit des effets essentiellement hygiéniques et curatifs.
Or, ces différents mouvements sont en usage en Chine depuis les temps les plus reculés. On les emploie pour dissiper la rigidité des muscles occasionnée par la fatigue, les contractions spasmodiques, les douleurs rhumatismales, après la résolution des fractures, et dans beaucoup de cas de pléthore sanguine au lieu de la saignée." Il dit un peu plus l
oin que ces gestes sont fait par des barbiers qui, pour se faire repérer dans la rue, jouaient d'un instrument ou faisaient du bruit avec un instrument. comme cette photos Image que nous avons de cette époque.

 

Page 81 Plutarque nous dit que César, pour se guérir d'une névralgie générale, se faisait pinçotter chaque jour par ses esclaves, il nous apprend plus de vraie médecine gymnastique que les auteurs que nous venons de citer (Mercuriali et Marsili). D'autres mouvements de cette espèce s'étaient aussi conservés héréditairement dans les habitudes de quelques familles qui passaient pour avoir le secret de la guérison de certaines maladie."

 

Page 82 Dally nous dit qu'à la suite de Borelli est apparu "l'école iatro-mécanique ou iatro-mathématique. C'était une réaction contre l'école iatrochimique ou chimiâtrique, qui régnait surtout depuis Paracelse. Les iatro-mécaniciens cherchèrent à se rendre compte, par les lois des mathématiques et de la mécanique, de tous les mouvements et de toutes les fonctions du corps humain. Donc, ils reconnaissaient implicitement l'influence du mouvement sur les mécanismes entiers ; et, chose singulière, au lieu d'appliquer au traitement des maladies les éléments de la kinésique et de leur doctrine, ils empruntaient leurs remèdes à leurs antagonistes, les chimiâstres. Cette doctrine s'éteignit avant la publication (1779) de la Notice Fiche technique de : Notice du Cong-Fou des Bonzes Tao-sée du Père Amiot..."

 

Page 83
"Il y avait encore à cette époque la méthode iatraleptique, qui consistait à traiter les maladies par des frictions dans lesquelles on employait des substances médicamenteuses, telles que le camphre, la digitale, le quinquina, l'opium, le mercure, l'or, préparés avec de l'huile, l'axonge, la salive. C'était un procédé emprunté aux médecins de l'antiquité, qui avaient aussi fait une alliance hétérogène de la friction gymnastique et des médicaments. La friction sollicite l'absorptivité de l'économie, et dans beaucoup de cas elle suffit à la résolution du mal ; l'imbibition médicamenteuses, alors qu'elle n'est point nuisible, est quelque fois de peu d'utilité. Graviora quaedam sunt remedia periculis 1)"


"Ce fut vers 1740, que parut, en anglais, 2) un premier essai, sous le titre de : Médecine gymnastique, ou chacun son médecin ; traité du pouvoir de l'exercice dans ses rapports avec l'économie animal, et sa grande nécessité pour la guérison de plusieurs maladies, comme la consomption, l'hydropisie, l'hypocondrie, la gale et autres éruptions cutanées, par Francis Fuller Fiche technique. Ce livre fit sensation ; il y eut plusieurs éditions, fut traduit en plusieurs langues. Il donna lieu à des publications spéciales, comme Dissertatio de arte gymnastica nova, de 1748 par Boerner Fiche technique ; De gymnasticœ medicœ veteris inventoribus, par Gerike Fiche technique, l'une et l'autre imprimées à Hemstadt, en 1748. La médecine de Fuller est un système nouveau,..."
1) Expression latine : Certains remèdes sont pires que le mal. 

2) Titre anglais : Medicina gymnastica, or a Treatise concerning the power of exercise, with respect to the animal oeconomy and the great necessity of it in the cure of several distempers (vérifier les dates, 1705 (2eme ed.)

 

Page 87
Ici nous avons ce mécanisme de rapprochement tout-à-fait factuel qui préfigure bien de ce qu'a été le 19eme siècle "Toutes ces observations sont isolées sans liaison quelconque avec un principe scientifique supérieur ; mais il ne serait pas impossible de les grouper, de les classer dans leur rapports entre elles et dans un ensemble méthodique. En effet, ne pourrait-on pas, avec tous ces éléments désassociés, tels que la position, les attitudes et les mouvements spontanés des malades, la pression abdominale de Corvisart., la pression digitée de Piorry, la pression et la percussion usitées en diagnostic, l'écrasement de Velpeau, les mouvements articulaires de Bonnet, les mouvements passifs de Ranson de Saint-Maigrin, les mouvements mécaniques de Guérin Fiche technique, des Humbert, de Lachaise Claude, de Pravaz, la compression et la percussion de Balfour, et beaucoup d'autres mouvements semblables..."

 

Page 88/89
Propos de M. Bouvier rapporteur de la thèse de M. Blache Du Traitement de la chorée par la gymnastique, présenté à l'Académie de médecine en avril 1865 "...M Bouvier, modifiant quelque peu le terme de la conclusion de M. Blache, se résume en disant que, dans aucun autre traitement de la chorée, et qu'elle n'a point les inconvénients attachés à plusieurs d'entre eux.
Notons qu'il ne s'agit pas ici de gymnastique ordinaire, qui se compose de mouvements actifs, inapplicable au début des Chorées intenses, mais de mouvements passifs « consistant, dit le rapporteur, tantôt dans une sorte de iatraleptique, avec différents mode frictions et de massages : tantôt dans une suite de mouvements cadencés ; communiqués aux membres de l'enfant dans des directions donnés, avec une mesure et des impulsions diverses. »

 

Page 123
"Lois de Manou, recueillis vers le treizième siècle avant notre ère, consacrent aussi la diète, l'ablution, le bain, la friction, l'onction,comme des obligations religieuses."

 

Page 124
Parlant de la
retenu de l'haleine comme moyen thérapeutique "C'est après les propriétés bien connues de ce mouvement qu'ils (les médecins grecs) l'employaient pour purifier la bouche, la gorge [...] ainsi que dans les intervalles des mouvements et après chaque série d'exercices, ou pendant la friction, comme moyen apothérapique (1).

(1) Mercurialis. De art gymnastica Fiche technique, III, 6 ; VI, 4 ; Œuvres d'Hippocarte, trad. de Littré ; Du régime, II, 64.

 

Page 125
Cet ordre de brâhmanes existe encore aujourd'hui. Différents de ceux qui prescrivent des médicaments, ce sont eux qui professent le shampooing hygiénique. Au rapport des Européens qui habitent dans l'Inde, c'est ordinairement après le bain que s'administre le shampooing

Page 126
et la friction. Celui qui veut se faire masser est étendu sur un siège où l'opérateur manie les membres comme s'il pétrissait de la pâte. Puis il les frappe légèrement avec le bord de sa main, les parfume, les frictionne et termine en faisant craquer les articulations du poignet, des doigts, et même celles du cou. Après cette opération, on éprouve une sensation de bien-être et d'énergie indicible. Aussi les ladies qui vivent dans l'Inde passent, dit-on, rarement un seul jour sans se faire masser par leurs esclaves.
Ces procédés sont essentiellement hygiéniques. Les brâhmanes ont aussi des pratiques spéciales contre les maladies chroniques.
Nous en pourrions citer plusieurs exemples. Pour être bref, nous prions le lecteur de consulter le Medico-chirurgical-Journal, vol. II, p. 526, et vol. III, p. 109, où se trouvent le description des mouvements spécifiques et la figure des appareils que les brâhmanes emploient avec succès contre le rhumatisme chronique. Selon le médecin James Johnson, ce remède est tout à fait semblable à celui des sables et des joncs, Remedium arenarum et arundinum(a), par lequel, au rapport de Suétone, l'empereur Auguste fut guéri d'une douleur ischiatique de la jambe gauche. La plus ingénieuse explication de ce remède, dit James Johnson, a été donné par Pouteau. Il suppose que les joncs servaient à percuter, légèrement et longtemps, les parties affectées, et qu'ensuite le sable était appliquer chaud sur la partie malade (1). Il y a une explication plus complète et authentique de ce remède dans Oribase, t. II, p. 403, sous le titre de Bain de sable... (Et ça continue sur les vertus des bains de sable chaud.)

 

(1) J. Johnson. Practical researches on the nature, cure and prevention of gout, Londres, 1819, p. 88.

(a) Remedium = remède ; arenarum = Génitif pluriel de arena qui signifie sable ; arundinum = roseau, c'est un remède à base de sable chaud et de flagellation avec des roseaux.

 

Retranscription de bribes de textes provenant de Monuments thérapeutiques et exercices des Indiens par l'Athenœum de Berlin (Vol. I, 4° partie, avril 1854) restituées par Dally de la page 129 à 131.

Page 129/130 écrit "Ce que nous pouvons surtout remarquer, c'est la manière dont les Indiens se préparent à ces combats, et qui rappelle les mouvements isolée de la méthode curative de Ling ; (ajoutons : et
Page 130
aussi ceux de la méthode grecque dans la
tripsis ou friction préparatoire et dans l'apothérapie qui se faisant après chaque série d'exercices et à la fin de l'exercice complet)."

"Avant de commencer les exercices, le lutteur s'accroupit par terre, les jambes reployées, et une autre personne vient le frictionner en tout sens avec le doux et fin limon du Deltat du Gange ; ensuite les muscles des bras, des mains, de la poitrine, du dos, du ventre et des cuisses sont pressés en descendant jusqu'aux pieds, les uns après les autres dans l'ordre indiqué ici, et cela d'une façon toute particulière qui peut bien être indiquée, mais non décrite exactement. Une ou deux personnes s'occupent à presser les muscles, les tournant ou les tordant transversalement aux fibres musculaires. Cela ne doit pas se faire d'une façon arbitraire, mais bien d'après certaines règles observées régulièrement. Ainsi, par exemple, les muscles de la
Page 131
partie supérieure du bras sont constamment tournés en dedans par celui qui les maintient fortement tendus dans ses deux mains ; ceux de la partie supérieure de la cuisse sont tournés en dedans, et ceux de la partie inférieure de la cuisse sont tournés en dehors, etc. Cela s'appelle éveiller le corps, et l'on éprouve, en effet, un sentiment de bien-être et de vigueur incroyable.
"Puis viennent quelques exercices pour essayer ses forces. Quand ils sont terminés, on reprend de la même manière la tension transversale des muscles, qui nous avons déjà décrite, ou bien le corps est encore traité d'une façon toute particulière. Le lutteur se couche à plat ventre, tous les membres étendus tandis qu'une autre personne se met sur son dos et, les pieds nus, piétine lentement sur tous ses membres, opérant avec les pieds cette tension musculaire et ce pressement latéral qui est produit par les mains de l'autre manière que nous avons décrite d'abord.
Dans certaines maladies les Indous emploient aussi très souvent un remède cinésique, nommé chamboning (mot traduit de l'anglais par champooing), qui consiste à pétrir doucement tout le corps du malade en allant toujours des extrémités supérieures du corps et des parties supérieures des membres vers les parties inférieures.
Ce que je raconte, l'auteur de cette communication, je l'ai vu de mes yeux ; je l'ai même essayé pour mon propre compte pendant quelques jours. L'occasion m'en a été offerte par hasard, ayant fait la connaissance d'un officier d'état-major anglais, qui depuis longtemps se livrait, dans sa garnison, à ces exercices et à ces manipulations. Par malheur, je ne fis sa connaissance que très-peu de temps avant mon départ ; et auparavant je ne savais rien de ces usages et je n'en avais pas entendu parler ; je n'ai pu les connaître que pendant la dernière semaine de mon séjour à Calcutta."

Page 133 les préceptes de Kang-Hi.
"Aussitôt après votre réveil, faites avec la main plusieurs frictions sur la poitrine, à la région du coeur, de crainte que, sortant tout chaud du lit, la fraîcheur ne surprenne tout à coup et ne referme subitement les pores du corps, ce qui causerait des rhumes et d'autres incommodités, au lieu que quelques frottements avec la paume de la main mettent le sang en mouvement à sa source, et préserve de plusieurs accidents."

 

2ème partie p. 139 : Temps postérieurs à l'ère chrétienne. Période depuis le seizième siècle jusqu'à nos jours. Période depuis le seizième siècle jusqu'à nos jours.

 

Page 141
"Il y avait alors un établissement de
Page 142
gymnastique annexé à l'École militaire de
Copenhague , dirigé par un homme distingué, Nachtigall, qui, depuis longtemps, essayait aussi de rappeler l'art dans les voies de la vérité. Ling profita de ses essais, interrogea les débris de la gymnastique des Grecs, épars dans leurs écrits médicaux, et lorsque, en 1886, il fut nommé maître d'escrime à l'université de Lund (en 1886), il y commença la réalisation de son idée."

Page 144, "C'est à Ling que revient de droit le mérite des développements qu'ont reçus les diverses branches de gymnastique (pédagogique, militaire, médicale et esthétique) ; son activité, qui ne négligeait aucuns détails, embrassait en même temps toutes les conséquences de son système ; son esprit, fécond en déductions ingénieuses, s'emparait en quelque sorte de l'avenir. etc." Tirée de Kinésithérapie, ou traitement des maladies par le mouvement selon la méthode de Ling par Georgii Ed. Baillière, 1847 TDM Fiche technique page 9.

Page 149 "L'idée suédoise est née au contact de l'idée française. L'art de l'escrime, qui faisait partie de la gymnastique militaire des anciens, et dont la noblesse en France conservait fidèlement les belles traditions, était fondé sur des règles qui expliquaient avec précision quels et quels muscles sont mis en jeu dans la pose, dans le mouvement, dans son point de départ et dans son point d'arrêt, pour produire tel ou tel effet déterminé, soit l'attaque, soit la défense.
Or, c'est le principe même de ces règles que Ling appliqua à chaque organe en particulier et à l'organisme vivant."

Page 152 Au sujet de Mercurialis et de son De art gymnastica Fiche technique, III, 10 "L'art grec distinguait le mouvement gymnastique en actif ou volontaire (alterum in quo suâpte naturâ), et en passif ou communiqué (alterum in quo, alio movente, sexe exercentes moventur), et en mouvement mixte (mixtum motum) [...] mais aussi à tous les mouvements de flexion, d'extension, d'adduction, d'abduction, etc., et aux mouvements de pression, de friction, de percussion, de vibration, etc."

Page 160 Au sujet de *** ** Kinésithérapie, ou traitement des maladies par le mouvement selon la méthode de Ling par Georgii Ed. Baillière, 1847 TDM Fiche technique "L'auteur est élève direct de Ling. Conjointement avec le professeur Branting, il a représenté tout le système théorique et pratique de Ling, de la manière la plus générale et la plus rationnelle. c'est durant un séjour de six mois à Paris qu'il fit paraître ce livre qui tient plus que son titre ne promet. La gymnastique curative et ses bases scientifiques en forment le principal objet ; il donne en outre une description courte mais claire des traits fondamentaux du système de Ling, tout en insistant particulièrement sur le système d'éducation."

Page 175 (Tout ce qui procède du mouvement excentrique  et concentrique, il en parle de la page 168 à 179.)
"La propriété de rafraîchir ou d'échauffer, que possèdent les mouvements excentriques  et concentriques, se rattache à l'action de ces mouvements sur les artères et les veines ; la pratique a démontré l'utilité contre le froid ou la chaleur excessive des extrémités. La même chose a lieu pour les mouvements de l'intestin, naturellement en tant que les mouvements doubles agissent spécialement sur les muscles de l'abdomen."

Page 176
"Les mouvements passifs sont des mouvements de translation des membres du malade, qui ne sont pas déterminés par l'action des muscles soumis à la volonté de celui-ci, mais par ceux du gymnaste (qui se sert de la main et rarement du genou). On peut y rapporter les passes,  les ébranlements, le mouvement de scie, le massage, le pétrissage, les percussions avec la main fermée ou étendue, avec les doigts, les tractions, etc. J'ai donné dans mon Traité de gymnastique médicale, (Berlin 1852)."

Page 178
"Lorsque, par exemple, on fait des percussions en coup de hache sur la région de l'estomac, qui est tendu, le malade étant couché, un aflux de sand dans les capillaires artérielles a lieu pendant que l'on favorise l'innervation, et l'on excite dans tous les organes situés dans cette région un travail régénérateur. Mais si, au contraire, le tronc étant un peu fléchi en avant, on percute de la même manière, on excite les veines à résorber les éléments des tissus, tout en augmentant aussi l'innervation."

Page 179
"C'est en vertu de ce principe que l'on guérit des constipations opiniâtres, en promenant la main sur le bas ventre du sujet, qui est couché sur le dos, de manière que les muscles de l'abdomen soient tendus."

Page 180
"On emploie diverses formes de mouvements passifs : pressions, massage, action de pétrir, mouvements de rotation, percussions diverses, que l'on fait agir sur les tissus relâchés. On peut désigner le troisième mode d'action des mouvements passifs sous le nom d'action innervante, névrosthénique. On
Page 181
l'obtient au moyen d'ébranlements, de percussion avec la main ouverte (claques), ou bien en coup de hache, de compression des nerfs, et d'autres mouvements passifs. La matière organique partage avec la matière inorganique la propriété d'entrer en vibration, même dans ses parties liquides, qui sont susceptibles de présenter des ondulations comme les parties les plus solides. Il en résulte un mouvement intime de la masse, une tendance de toute la substance à se rapprocher de la nature de la substance primitive, de l'éther, une expansion et une contraction même de la substance solide, un ébranlement de cette substance. Ce mouvement peut être communiqué à toutes les parties du corps du malade par la contraction des muscles du malade lui-même, comme aussi par les mouvements musculaires du gymnaste, par divers appareils en bois, en acier, que l'on fait vibrer. Lorsqu'un homme contracte en même temps les fléchisseurs et les extenseurs du bras, et en général les muscles situés autour du bras, et affectés à différentes fonctions, il se manifeste un tremblement dans le bras, un ébranlement de la masse organique. En répétant ces exercices, on peut arriver, au moyen de ces contractions générales, à produire un tremblement, non-seulement dans le bras, mais dans les parties plus ou moins considérables du corps. On peut donner à ce mouvement le nom d'ébranlement organique actif. Ou ne l'a pas encore mis au nombre des formes de mouvement que l'on fait exécuter au malade lui-même (comme on prescrit les attitudes prolongées); on peut se demander cependant si cela ne serait pas utile. On n'a employé jusqu'à présent que l'ébranlement communiqué par les doigts, la main ou le bras du gymnaste; le mouvement, chez le malade, est alors purement passif. Les muscles du malade sont dans un état de repos complet, ou n'agissent pas du moins de manière à produire par eux-mêmes l'ébranlement.

Page 200
"Le principe du système de Frédéric Hoffmann est que le corps humain, de même que tous les autres corps de la nature, possède des forces matérielles à l'aide desquelles il opère ses mouvements. Tout corps, par cela même qu'il est corps, a des forces de cohésion et de résistance qui lui ont été données par le créateur, et toutes les forces du corps agissent d'après le nombre, la mesure et l'équilibre : on peut les expliquer toutes mécaniquement et mathématiquement.
Un agent matériel impondérable, l'éther, force active motrice, anime toutes les propriétés des corps, et préside à tous les phénomènes physiques dans l'unité de la création (2)."

Page 201
Le fluide nerveux éthèrè
n'est donc autre chose, selon Hoffmann, que l'âme sensitive qui préside à la vie organique et constitue l'animalité dans l'homme. Essentiellement matérielle, cette âme sensitive est entièrement différente de l'âme spirituelle qui est unie momentanément au corps vivant. Principe de la conscience et source du raisonnement, cette âme spirituelle élève l'animalité à l'état d'hominalité.
Ainsi, Hoffman distingue dans l'être humain le corps, l'âme sensitive, animale et matérielle, et l'âme spirituelle ou l'esprit immortel (1).

(ï) La notion d'une d'une sensitive et périssable, principe vital on vitalité, distincte de celle de l'âme pensante et immortelle, est une tradition de l'antiquité. Elle remonte à Cicéron, à Platon, à Rlppoerats, a Pythagore, à la philosophie persane, indienne, chinoise. Elle touche aux origines de l'homme. — Saint Paul l'a formellement consacrée dans son épitro aux Thessaloniciens, V, 83.

 

Page 207
La première dissertation qui traite de la longévité contient d'abord les principes physiologiques sur lesquels repose le système de médecine de l'auteur. Il y établit ensuite de la manière la plus évidente que l'observance des lois de l'hygiène, la frugalité, l'exercice de l'esprit et celui du corps sont les moyens les plus certains de se préparer une longue vie sans infirmités. Il insiste sur l'importance des mouvements actifs réguliers, et cite un passage de Baglivi (De fibrâ motrice, p. 213), qui rappelle que les pères" de la médecine employaient principalement pour la préservation et la curation des maladies, les bains, les fomentations, les lotions, les onctions, les frictions et tous les autres genres de mouvement qui donnent du ton et de la souplesse aux membres et aux tissus. Il cite ces paroles de Celse : « La meilleure médecine, c'est de n'en point prendre. » Après le traité de Huffland et celui plus récent de M. Flourens, sur la même matière, on lira avec intérêt et avec fruit celui de Frédéric Hoffmann.

La plupart des autres dissertations ont aussi un caractère d'actualité, et certes, elles mériteraient d'être plus connues."

 

Page 209
On peut aussi, dit Oribase, ranger la friction dans la classe des mouvements qui viennent de l'extérieur. — Les pressions et les pincements qu'il note dans l'administration de la friction, sont aussi des mouvements passifs. Beaucoup d'autres mouvements de ce genre se produisaient dans le massage dont les anciens faisaient un emploi si fréquent.

Percurrit agili corpus arte tractatrix
manumque doctam spargit omnibus membris.*

 

(*) Il s'agit de l'épigramme. 8l de Martial contre un riche romain de son époque dont voici la traduction "Une masseuse exerce son art léger sur toutes les parties de son corps, et promène sa main habile sur chacun de ses membres." voir la suite.

Page 210
La lutte, dans laquelle s'établit une action et une réaction concomitantes entre deux personnes, appartient aux mouvements mixtes. On doit aussi ranger dans cette classe la friction accompagnée de la rétention du souffle pour tendre les muscles de la poitrine et relâcher ceux du ventre et du diaphragme, ou réciproquement, et celle qui se faisait avec enroulement dans des bandes, contre la pression desquelles le sujet devait se roidir, soit en faisant certains mouvements, soit en subissant la friction. « On fait ces frictions sur tout le ventre, dit Galien, en se plaçant derrière ceux qui doivent être frottés. On entoure d'autres bandes la partie supérieure du dos, en se plaçant devant celui qui doit être frotté, et on fait circuler les mains (le texte désigne plutôt des courbes concentriques exécutées avec les mains). On place d'autres bandes encore, dont on entoure les côtés, la partie inférieure du dos, les lombes et la poitrine (Ibid. Note 35, p. 655).

Il est évident que ces mouvements sont du genre mixte, actif-passif et passif-actif, ou double concentrique, et excentrique,
Page 211
et que les anciens ont dù connaître les effets physiologiques différents de ces mouvements, pour en avoir fait une application aussi ingénieuse à chaque organe particulier, comme à l'organisme tout entier. Les progrès tout récents de la gymnastique nous ramènent donc au point où en étaient les anciens.

 

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[...]
Nous avons encore quelques mots à dire au sujet de l'hygiène des exercices. Lorsqu'on s'y est livré, on ne doit pas travailler ou étudier, de peur que le corps échauffé par le mouvement ne soit exposé subitement à l'action de l'air froid ; il faut encore moins prendre des boissons froides, qui ont souvent produit, dans de pareilles conditions, des maladies chroniques rebelles. Il faut entretenir la transpiration, se tenir dans un lieu où l'on ait chaud, couvrir le corps et l'essuyer s'il est baigné de sueur, changer de linge et faire sur la peau des frictions auprès du feu.

 

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Citant Essai d'encyclopédie des exercices corporels, de Veith Gérard-Ulrich-Antoine en trois parties il écrit, "La deuxième partie contient une classification des exercices, qu'il divise en passifs et en actifs.
1° Au nombre de exercices passifs, il range :
Etre couché, assis, balancé, porté par un autre ; le bain, la voiture, la friction, l'endurcissement du corps."

 

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Les Indiens, dit Strabon, ont tellement l'habitude des frictions exercées sur

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le corps, au moyen de légères étrilles d'ivoire, que les rois se font frictionner ainsi, même pendant qu'on leur expose les plaines de leurs sujets.
[...] On pratique encore dans l'Orient les mouvements passifs, tels que massage, percussion, ébranlements. Ils ont été décrit par François Paullini, en 1698, dans son livre intitulé : Flagellum salutis, Fiche technique qui contient la description des moyens de guérir, souvent, promptement et bien, toutes espèces de maladies longues, et presque incurables (3)

 

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"Une autre série de mouvements passifs comprend les percussion, les frictions, les passes légères, etc. Ces mouvements sont plutôt excitants : ils agissent sur les nerfs sensitifs, et, par action réflexe, sur les nerfs moteurs. Les formes de mouvements passifs dont nous venons de parler sont pour la plupart connus depuis très-longtemps et constituent une partie de la médecine populaire ; d'autres, comme les torsions du tronc, les vibrations, certains modes de percussions, les mouvements de rotation, ont été employés pour la première fois par Ling, dans un but médical."

 

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Extrait issu de la page 64, de Traité sur les exercices corporels, de Ling, traduit du suédois par Massman, Magdebourg, 1847, cité par Dally le cite dans sa Cinésiologie de 1857 pages 284 restituant un article de Berend publié dans l'Athenœum avec la réponse de Neumann p. 316.
«
Lorsque la forme fondamentales dynamique est l'agent principal, la maladie revêt la forme dynamique ; lorsque c'est la forme mécanique qui prévaut, la maladie se présente sous l'aspect chimique ; lorsque enfin la forme chimique l'emporte, la maladie se manifeste dynamiquement. »

 

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« Des essais nombreux et variés m'ont appris que la gymnastique suédoise produisait en pareil cas à peut près les mêmes améliorations que celles qu'on obtient au moyen de la gymnastique active, des douches, de l'électricité, des frictions, etc. » S'en suit un intéressant débat sur l'efficacité des appareils de l'époque dans la rééducation selon M. Berend.

 

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« Je mis à profit le cas que j'avais sous les yeux pour essayer l'emploi exclusif de la méthode suédoise : je prescrivis des hachures pour exciter les nerfs, des ébranlements, des pressions et des mouvements doubles autant qu'il était possible de les exécuter. »

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« Comme, après neufs mois de traitement, la gymnastique suédoise n'avait donnée aucun résultat différent de ce que l'on obtenait dans des cas analogues eu moyens des exercices actifs, des frictions, des douches, de l'électro-magnétisme, etc. »

 

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« Je ne me refuse pas à croire que plusieurs des mouvements prescrits par les suédois ne soient quelquefois très-utiles dans des cas de constipation habituelle : ces mouvements sont des tractions du dos, des frictions douces concentriques faites sur l'abdomen, des rotations sur le plan horizontal, des hachures sur le sacrum, etc. »

 

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Extrait de l'ouvrage de Richter E.-A., Organon de la thérapie physiologique, Leipzig, 1850 dans lequel il mentionne le mot massage page 190.

« Cette méthode de traitement, dit-il, (Richter) est extrêmement ancienne : elle est une des plus naturelles. On la retrouve, avec ses mouvements actifs et ses manipulations thérapeutiques, chez les peuples les plus anciens : une grande partie de la médecine et de la chirurgie des Grecs est née de l'expérience de leurs gymnastes, et tous les médecins anciens font mention de pareils traitement. Nous la rencontrons encore aujourd'hui chez les peuples de toutes les régions : le massage et l'usage des étrilles sont pratiqués dans tout l'Orient, en Turquie, en Perse, dans les Indes orientales et dans les Indes occidentales, comme aussi dans les îles éparses de l'Océanie.

Dans l'Europe centrale, en Allemagne particulièrement, ces méthodes de traitement étaient tombées en désuétudes sous l'influence de la médecine officielle du moyen-âge et des temps modernes, et par suite de la grande confiance qu'on eut dans les agents chimiques.

Le peuple en a cependant conservé quelque chose, comme le massage et les frictions dans le rhumatisme, la cardialgie (Herzgespann), l'extension des membres douloureux, l'action de frotter après le bain, l'exercice de la promenade, celui de fendre du bois, etc. »

 

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Ce passage n'est pas en lien avec le massage mais fait la liaison entre la méthode suédoise et les Tao-Ssé.
« Après tout, la méthode suédoise est complète et essentiellement scientifique. C'est la méthode des Tao-Ssé, ces prêtres primitifs de la nation chinoise. C'est celle des prêtres persans des plus anciens âgés. C'est celle des brahmanes de l'Inde. C'est celle des prêtres égyptiens. C'est celle des Asclépiades. C'est celle de Pythagore, qui étudia vingt-deux ans chez les prêtres de l'Égypte, et douze ans chez ceux de Babylone.
C'est celle d'Hérodicus de Selymbria, en Thrace, l'un des
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maîtres d'Hippocrate, et dont la doctrine, au rapport de Pline n'était intelligible qu'à ceux qui étaient savants dans la musique et la géométrie.
C'est celle d'Hippocrate, Asclépiade  de Bithynie, Celse, Galien, Rufus (d'Éphèse) (De prodagrâ), et les autres médecins grecs et romains nous ont conservés quelques fragments, – fragments que les médecins arabes ont propagés dans l'occident pendant le moyen-âge, et qui ont ensuite formé toute la matière thérapeutique des corporations de guérisseurs.
C'est cette méthode, toute mutilée, dégradée et méconnaissable, que les iatro-mécaniciens et les iatraleptes ont voulu réinventer à priori.
C'est cette méthode dont le génie de Frédéric Hoffmann a retrouvé les vrais principes scientifiques, dont Nicolas Andry a commencé à faire une application à l'orthopédie, et que Ling nous parait avoir complètement remis en lumière et en pratique. »

 

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Dans la réédition de 1854 des Oeuvres de Rabelais, par Louis Barré où à la page 46 et suivantes il nous restitue cette phrase "Le temps ainsi employé, lui frotté, nettoyé et rafraischir d'habillements, tout doulcement retournoit...."

Page. 360 « Gazi Antoine, de Padoue, florissait  à la fin du quinzième siècle et au commencement du seizième. C'est lui qui, le premier en Europe, recueillit dans un ordre méthodique et dans un style clair et précis, les observations des médecins grecs, latins et arabes, des philosophes, des écrivains sacrés et des poétes, sur l'art de conserver la santé et de prolonger la vie des hommes.
Son livre est intitulé :
Florida Corona, quœ ad sanitatis hominum conservationem ac longœvam vatam producendam sunt nrcessaria, continens, ab Antonio Gazio, patavino medico doctissimo composita.

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L'exemplaire que nous possédons est daté de Lyon, 1514, in-4°, goth. (1).
Ce livre, dit l'auteur, est une couronne des plus belles fleurs cueillies dans les champs d'
Hippocrate, d'Aristote, de Galien, d'Avenzoar, de Rhasès, d'Haliabas, de Dioscoride, d'Hali, de Sérapion, Avicenne, d'Isaac, d'Averroès, de Damascène, de Mesué (Il y a le jeune et l'ancien dont ce dernier est cité dans Le Canon medicinae d'Avicennae de 1595 en latin, TDM Fiche technique) et d'autres anciens auteurs et même de quelques modernes. Telle était, en effet, la tâche qui incombait aux écrivains du seizième siècle, tâche d'érudits, tâche rude et ingrate, qui fut, on le sait, remplie avec dévoument.
D'abord, Gazi place son oeuvre de compilation sous la protection divine ; craignant ensuite qu'on ne l'accusât de plagiat,

 

(1) C. J. Kestner, Bibliotheca medica, Jéna 1746, p. 712, fait mention d'une édition de Venise 1491, in-fol. Il ajoute que depuis longtemps il est hors vente.
Ce livre était, en effet, tellement rare à cette époque, que James Mackensie (
History of health, Londres, 1758 , édit. franc., Paris, 1761, p. 243) dit que « quelque peine qu'il se soit donnée pour se le procurer, il lui a été impossible de le déterrer nulle part. »
Cet ouvrage, très estimable sous tous les rapports, est devenu de plus en plus rare, et pourtant il a eu un grand nombre d'éditions. Le nom même de son auteur a été altéré par quelques biographes modernes, qui ne citent point les autres écrits de ce médecin.

Voici le résultat de nos recherches à ce sujet.

Dans Van der Linden, De scriptis médicis, 2e édit., Amsterdam 1651, on trouve l'indication suivante :

Antonii Gazii, Patavini.
Florida Corona, quœ ad sanitatis hominum conservationem ac longœvam vatam preducendam sunt pernecessaria continens, Lugduni, apud Scipionem de Gabiano, 1534, in-8°

Ærarium sanitatis. Ejusdem de vino et cerevisia tractio. Augustæ, 1446, in-8°. Patavii apud Jacob. Fabianum, 1549, in-8°.

De somno et vigilia libellus. Extat cum Constantini Aphricani operibus reliquis, Basileæ apud Henr. Petri, 1539, in-fol.

Quo medicamentorum genere purgationes fieri debeant, sive de ratione evacuandi libellus. Basileæ apud Henr. Petri, 1541, in-fol., cum methodo medendi Albucasæ, aliisque.

D'autres éditions de ces mêmes ouvrages de Gazi sont indiqués par des notes manuscrites sur le titre de notre Florida Corona, Lyon, 1514, on y lit :

Extra apud maittaire, t. 1, annal. typogr., p.162, indictio 1er edit. hujus libri, Venetiis, per Joan. de Forlivio et Gregor. fratres, 1481, fol.

Ibid., p. 305, Lug., 1500, 4°.

Est alia edit. Lugdini, 1526, fol.

Une autre note manuscrite sur la page qui précède le titre porte :

Hie liber Lugdini editus fuit in-8°, an. 1541, et Venetiis 1490. – Lugdini in-fol. cum Ærarium sanitatis et tractatu de vino et cervisia (probablement l'édition de 1526). Ejusdem De ration evacuandi libellus ; Basileæ, 1541, in-fol., cum scholiis Pictorii.

La Nouvelle Biographie universelle de Firmin Didot, mentionne encore, sous le nom altéré de Basi, une autre édition de la Florida Corona, datée de Lugo Emporio, 1510.

Il résulte donc de ces indications que cet ouvrage aurait eu au moins huit éditions 1481, 1490, 1500, 1510, 1514, 1526, 1534 et 1541.

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il cherche à se disculper, et rappelle cette maxime; que la connaissance des choses du passé est indispensable aux progrès de l'avenir. Il ajoute que c'est dans cet esprit qu'il s'est appliqué, dès sa jeunesse, à recueillir et à classer les préceptes des
anciens sur la diététique, et que, s'il publie aujourd'hui ce travail, c'est moins dans l'intérêt de sa propre gloire, que dans celui de l'utilité publique et de la santé de ses amis.

Il le devise en trois cents chapitres, dont onze sont consacrés aux exercices du corps. Ce sont les seuls dont nous ayons à parler. Ils commencent au vingt et unième.

Voici leurs titres :

XXI. – De l'exercice et de son contraire.

XXII. – De l'excès du repos et de l'oisiveté.

XXIII. Des avantages de l'exercice relativement à l'esprit et au corps.–

XXIV. – L'exercice conserve très bien la santé, et même mieux que la diète et les solutions purgatives.

XXV. – Quels sont les corps qui ne doivent pas s'exercer et ceux qui ne doivent être exercés. Par quoi remplacer l'exercice ?

XXVI. – Que doit-on faire avant de commencer l'exercice ?

XXVII. – L'exercice ne convient ni à jeun ni immédiatement après le repas.

XXVIII. – L'heure propre à l'exercice.

XXIX. – Quels genres d'exercices conviennent et sont nécessaires à chaque constitution, à chaque âge, à chaque sexe ?

XXX. – De la quantité et de la mesure, ou de la fin de l'exercice pour chacun.

XXXI. – Quelles sont les choses à observer après l'exercice fait selon la qualité et la quantité.

 

Sous ces titres, l'auteur a coordonné avec art une multitude de préceptes tirés de nombreux volumes, dont la plupart étaient encore à l'état de manuscrits. On y trouve tout ce que les anciens ont dit de l'exercice comme moyen de conserver la santé. Ce travail utile, sans doute, à une époque où les

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exercices n'avaient guère d'autre but que l'acquisition de la force et de l'adresse, deux choses bien différentes de ce qui constitue la santé ; la santé ne se maintient, comme le rappelle l'auteur, que par une juste proportion de
mouvement et de repos, d'aliments et de boissons, bonitate mensurationis motûs et quietis, atque comestionis et potûs.

L'auteur traçait ainsi la voie qu'il avait à suivre, et son premier objet était évidemment de traiter, non de l'exercice (exercitium, exercitatio), mais du mouvement (motus) ; et cependant, à la fin du premier chapitre, il modifie la thèse et transforme l'idée de mouvement et celle d'exercice et de travail. Il continue l'élimination, et dit qu'il n'a pas l'intention de s'occuper de l'art de l'exercice (exercitium) et de ses différents genres, qui sont au nombre de cinq cent cinq, de leurs différentes espèces, qui sont presque infinies.

Pourtant, il fût arrivé par cette voie à l'expression la plus simple de l'exercice, au mouvement artificiel, à la cinèse correspondante aux lois de l'organisme, et dont la notion élémentaire constituait dans l'antiquité toute la théorie et la pratique de l'exercice du corps.

Gazi ne s'occupe donc ici ni des lois de chaque mouvement ni de celle de chaque exercice ; il se borne à colliger et à classer tout ce que les anciens ont dit des avantages que procure l'exercice, en tant que modéré et soumis à toutes les conditions hygiéniques qu'ont déterminées l'expérience et les observations des siècles antérieurs.

Il est vrai que tout cela, traduit en langage moderne, est encore aussi juste et rationnel qu'autrefois ; et c'est bien à la même source qu'ont puisé tous les médecins qui, jusqu'à nos jours, ont traité de l'hygiène. Mais qu'importent ces principes généraux, si l'on ignore les moyens de les mettre en pratique ? L'oeuvre de Gazi est donc réellement dépourvue du caractère d'utilité pratique ; elle pouvait d'autant moins remplir ce but, de son époque, étaient, en général, outrés ou faussés,

 

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et ne formaient plus un ensemble scientifique d'éléments cinésiques.

Cependant nous devons reconnaître qu'il y a un mérite réel dans le choix des fleurs et dans la contexture de la Couronne fleurie. En effet, si c'est sous la forme synthétique et générale que la médecine des anciens, leur philosophie, leur littérature, leur architecture, reparurent parmi nous ; c'est aussi sous une forme semblable, que Gazi nous présente une idée de l'influence bienfaisante de la cinésie, oubliée depuis tant de siècles.

Mains combien de temps encore avant que cette idée, si obscure, s'élucide et se manifeste jusque dans ses parties les plus élémentaires, et que vérifiée et sanctionnée, elle puisse s'assimiler à nos moeurs et s'y réaliser enfin sous une nouvelle forme scientifique et populaire ! Les temps modernes n'accepterons rien du passé que sous bénéfice d'inventaire. »

 

Suite de la page 364 sur Symphorien Champier :
« Déjà Champier, tout en se bornant à des extraits de
Gazi, son contemporain, y ajoute cependant quelques notion sur les différents genres d'exercices.

Symphorien Champier né en 14721 à Saint-Symphorien-le-Château près de Lyon, fut le médecin de Charles VIII Information ouverte dans une nouvelle page et de Louis XII Information ouverte dans une nouvelle page et premier médecin du duc Antoine de Lorraine Information ouverte dans une nouvelle page, qu'il suivi en Italie. De retour dans sa patrie, il fut élu conseiller-échevain de Lyon , où il mourut en 1533. Champier a beaucoup écrit sur divers manières, notamment sur l'histoire et sur la médecine. Quelques-uns de ses ouvrages sont fondés sur ses propres observations ; les autres ne sont, comme la plupart de ceux de son époque, que des compilations, où l'érudition tient la place de l'expérience et de l'observations(1).

 

(1) Consulter sur les ouvrages de Champier la Bibliographie médicale du Dictionnaire des sciences médicales, Paris, 1821, et la Nouvelle

bibliographie universelle de F. Didot, Paris, 1854. –  Champier, l'un des premiers qui écrivirent une biographie des médecins, fut le premier auteur d'un vocabulaire des termes de médecine, qui fut mis

1 Sur le CV de Symphorien Champier la date de naissance que nous avons est (1471-1538).

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Un jour il détacha de la Couronne de Gazi une fleur, qu'il nomma :

Rosa Gallica agregatoris Lugdunensis, domini Symphoriani Champerii, Omnibus sanitatem affectantibus utilis et
necessaria,
etc, Fiche technique la Rose gauloise du collectionneur lyonnais, le seigneur Symphorien Champier, utile et
nécessaire à tous ceux qui désirent la santé, contenant les préceptes, les autorités et les aphorismes dignes de
mémoire, tirés des livres d'
Hippocrate, de Galien, d'Erasistrate, d'Asclépias, d'Isaac, d'Avicenne et de beaucoup
d'autres hommes célèbres ; choses non moins importantes pour l'art médical que pour la santé.

– Ensemble, sa précieuse Marguerite, ou du devoir du médecin et du malade. Ce livre a eu plusieurs éditions ; notre exemplaire est daté de Nanci, de 1512, in-12.

Il est divisé en deux parties.

La première traite des six choses non-naturelles, en sept livres.

La seconde, à laquelle il donne le nom de sa précieuse Marguerite, Marguerite du Terrail, sa femme, de l'illustre famille du chevalier Bayard, contient, en deux livres, ce qu'il croit nécessaire de connaître pour traiter les maladies.

Cette seconde partie est une compilation purement médicale ; nous n'avons pas à nous en occuper ici. Mais dans la première partie, le septième chapitre du premier livre appelle notre attention.

Il montre, dit-il, que les exercices sont très avantageux à la santé : Exercitationes ad sanitatem prodesse plurimùm

ostendit.

L'auteur commence par résumer quelques traditions sur les avantages généraux que procurent les exercices. Il note ensuite différents genres d'exercices, rappelant que Galien préférait le

 

au courant du progrès des sciences par Blankaard, Castelli, Capuron, Nysten, Bricheteau, Henri, Briand, Jourdan, et enfin Littré et Robin, en 1855, sous le nom de Nysten.

N'oublions pas non plus, que c'est à Champier que la ville de Lyon doit la fondation de son école de Médecine, que subsiste encore aujourd'hui. C'est à la même époque que Linacre fondait son collège des Médecins à Londres.

 

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jeu de la petite balle à tous les autres ; que Platon divise la gymnastique en orchestique et en athétique ; que la réunion des cinq exercices : le disque, le saut, le jet et la lutte, constituait le penthalte, et celle de tous les exercices le pancrace. Il conseille à ses contemporains de reprendre l'habitude de tous les exercices du corps, au lieu de se borner à la lecture à haute voix, qui, dit-il, est presque le seul dont nous fassions encore usage, quitidiè publicis lectionibus comtentissimè boantes et

ravim exertâ voce repurgantes.

Il pose ensuite et résoud deux problèmes de physiologie, à la façon de son temps, et termine ce septième chapitre par une collection de cinquante-sept préceptes concernant le mouvement et le repos, l'exercice libre, utile à tous ceux qui veulent conserver leur santé, et la friction, convenable surtout aux personnes faibles, aux vieillards et aux enfants.

Les collections de Champier sont beaucoup moins complètes que celles de Gazi, qu'il ne nomme pas, et à qui cependant il les avait empruntées, plutôt qu'aux écrivains anciens auxquels il renvoie. »

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 « Il dit, [Léonard Fuchs]en passant, un mot de l'édifice du gymnase, où les athlètes s'exerçaient et se faisaient oindre et frictionner. »

 

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  « – Par exemple, après avoir décrit, d'après Galien, les différentes espèces de frictions, il dit qu'elles sont tombées en désuétude, et que pourtant elles étaient d'un usage général chez les anciens, et convenait surtout aux vieillards et à ceux qui mènent une vie sédentaire. »

[...] « Mais ce sont surtout les procédés de l'apothérapie qu'il voudrait voir renaître, tutissimum est apotherapiâ semper uti. Cette dernière partie de l'exercice, dont nous avons déjà parlé (p. 124 et suiv.), consistait en manipulations diverses et en onctions accompagnées d'enroulements dans des bandes d'étoffes... »

Ambroise Paré : Il s'agit du chapitre XV Du mouvement issue de la traduction de ses Oeuvres Complètes par Joseph-François Malgaigne Ed. Baillière 1840 en 2 volumes EO Fiche techniqueque nous restitue Dally :

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« Par mouvement en ce lieu (comme dit Fuchsius en son introduction de Medecine), se doit entendre toute espèce d'exercices, comme cheminer, dancer, courir, aller à cheval, jouer à la paume, porter fardeau, et autres semblables : et sous iceux est comprise la friction, l'usage de laquelle a esté des anciens en grande estime, et est encores à présent. Lesquels en ont fait plusieurs espèces et difference qui ce peuvent réduire en trois, c'est à sçavoir, dure, molle, médiocre.

Friction dure est, quand on frotte tout le corps, ou partie seule, fort et asprement, soit avec la main ou toile neufue, esponges, ou d'autres choses. La vertu et qualité d'icelle est de condenser et astraindre, et rendre la chair dure. Et si elle est longuement et souventesfois continuée, rarefie, evapore, resoult, extenue, et diminue la chair et autre substance de nostre corps. Oustre plus, fait revultion, et divertit la fluxion des humeurs d'une partie en autre. La molle est, quand l'on frotte doucement, laquelle fait le contraire de la dure : pource qu'elle amollit et relaxe, et rend le cuir doux et poly : toutes fois si elle est briefue(bref) ou longue, ne rend aucun effect. La mediocre tient le moyen entre les deux susdites, pource qu'elle fait augmentation d'aliment et nutrition, à cause qu'elle retient le sang et les esprits qui ont esté par icelle attirés sans les evaporer et resoudre,

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ainsi qu'il est testifié(testé) par Galien, chapitre 3, livre 2, de Sanitate tuenda. Voilà les effets des frictions en général, lesquelles ne faut nullement mépriser. »

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 « [...] Or la dernière partie d'exercitation parfaite et convenable, est une friction médiocre, de laquelle usent les joueurs de peaulme, le jeu estant fini, quand ils se chauffent, frottent et essuyent. Ladite friction expurge, nettoye et seiche la sueur, et autres exremens qui sont demeurés entre cuir et chair, et prohibe les lassitudes. » Fin des propos de Paré.

 

« [...] Telle est l'opinion Ambroise Paré quant à la friction et à l'exercice. Ces idées simples et nettement exprimées résument bien toute la question générale au point de vue de l'hygiène. Il les a tirées, dit-il, des compilations de Fuchs ; qu'importe ? On sent qu'elles sont celles d'un homme d'intelligence, d'expérience et de conviction, ... »

 

Laurent Joubert : Il s'agit de deux mémoires, De gymnasiis et generibus exercitationum apud antiquos celebrum et balneis antiquorum, tum græcorum, tum romanorum libellus et qui se trouvent dans son ouvrage intitulé :
Operum Latinorum (Oeuvres Latines) de Lyon, 1582 Fiche technique que nous restitue Nicolas Dally dans sa Cinésiologie p. 400.

 

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De gymnasiis et generibus exercitationum apud antiquos celebrum.

(De la gymnastique et de tous le genres d’exercices chez les auteurs antiques célèbres)

 

L'auteur commence par faire, d'après Celse, Galien, Pline, un exposé rapide des origines de la médecine et de la chirurgie, de la clinique, de la diététique et de l'art des exercices du corps (somascie), qui dans la suite fut appelé gymnastique. Ce terme impropre, dit l'auteur, était inconnu au temps d'Homer . Il nomme Prodicus (Hérodicus), qui, selon Pline, fut l'instituteur de la iatraleptique. On s'habitua peu à peu à considérer la gymnastique comme une partie importante de la médecine, comme la gardienne de la santé, la conciliatrice de la force de la bonne constitution. Il ajoute qu'en effet, elle n'est pas la moindre partie de la médecine conservatrice ou prophylactique, qui explique, dit-il, les différents modes des exercices, des frictions, des onctions, et enseigne non seulement à conserver le corps dans un parfait état de santé, mais aussi à le dégager de ses superfluidités sous-cutanés, de prévenir  les lassitudes et de les guérir, de réparer les défectuosités, de diminuer la maigreur ou l'obésité, et de fortifier les parties faibles.

On remarquera que Joubert confond ici la notion de conservation avec celle de guérison, et qu'il oublie de rappeler que tous les médecins anciens employaient habituellement certaines formes de mouvements dans le traitement des maladies.

Le corps de l'ouvrage se compose de vingt-sept chapitres, dont nous nous bornerons à donner les titres :

 

I. – Des gymnases, lieux publics destinés aux exercices.

II. – De la structure des gymnases..

III. – Des autres parties des gymnases.

IV. – Du préfet des gymnases et des pédotribes.

V. – Quels furent ceux que l'on appelait les athlètes, et quel fut leur régime ?

VI – Des genres d'exercices usités dans la palestre.

VII. – De la lutte.

 

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VIII. – Du pugilat.

IX. – Du pancrace, exercices mêlé de lutte et de pugilat.

X. – De la course et de l'ecplethrisme.

XI. – Du saut et des altères.

XII. – Du jet du disque.

XIII. – De l'exercice appelé pitylisme.

XIV. – De la chironomie et des différentes genres de dances.

XV. – De l'acrochirisme.

XVI. – De la sciamachie.

XVII. – De l'hoplomachie ou exercice en armes.

XVIII. – De la corycomachie.

XIX. – De la sphéromachie.

XX. – De l'alindésie ou roulement dans le sable.

XXI. – De plusieurs autres exercices, parmi lesquels sont ceux de la voix.

XXII. – De l'onction et de la friction préparatoire.

XXIII. – De la poussière après l'onction.

XXIV. – Que faisait-on après l'exercice de l'étrille et de l'ampoule à huile. Des raclures et du sable foulé dans la palestre ?.

XXV. – De l'apothérapie, fin des exercices.

XXVI. – Des jeux solennels des Grecs.

XXVII. – Quels avantages devait-on attendre de l'exercice quotidien ?

 

A ces titres, on reconnaît que le travail de Joubert n'est réellement autre, qu'une ampliation de celui de du Choul, ampliation, toutefois pleine de recherches nouvelles, de savoir et de critique.

Le quatrième chapitre donne une idée juste de la composition du personnel des gymnases. C'est la première fois que nous rencontrons cette notion.

Le gymnasiarque, préfet ou principal du gymnase, était un magistrat (Annuel) chargé de la police générale de l'établissement. Sous ses ordres étaient les gymnastes, hommes savants et lettrés, qui avaient une parfaite connaissance de la nature et de la structure du corps humain, de la forme et des propriétés de chaque exercice et de chaque mouvements, doctos quidem et

litteratos fuisse gymnastas, ut qui naturæ corporis scientiam structuramque, et exercitatiorum ac motuum singulorum

facultates optimé callerent. On distinguait, à leur toge pourpre, le premier, le second, le troisième gymnaste, chargés cha-

 

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cun d'un ou plusieurs genres d'exercices. Sans les faire exécuter eux-mêmes, ils les enseignaient aux pédotribes, et les prescrivaient selon les cas particuliers. Les pédotribes étaient des dresseurs ou des aides, qui, sans avoir besoin de comprendre les effets physiologiques des mouvements et des exercices, devaient en connaître parfaitement les formes, pour pouvoir les administrer selon les prescriptions des gymnastes.

« Ainsi, dit Joubert, l'organisation du personnel des gymnastes était semblable à celui de nos collèges actuels (1). Il ajoute, d'après Galien,  qu'il y a eu autrefois un grand nombre d'ouvrages composés par les gymnastes les plus estimés, l'un entre autres, Dionis, qui avait écrit un Traité des frictions et des exercices. Tous ces ouvrages sont perdus ; mais il nous en reste quelques fragments dans les écrits des médecins grecs, romains et arabes. » – Jusqu'ici, l'étude élémentaire et scientifique de ces fragments n'a pas été entreprise, et le travail de Laurent Joubert est peu de choses sous ce rapport ; mais certes il ne sera pas inutile pour la reconstitution de l'art et de ses formes générales. C'est, du reste, tout ce qu'il nous semble qu'on puisse en tirer.

Le second mémoire de Laurent Joubert est intitulé :

 

De balneis antiquorum, tum græcorum, tum romanorum libellus.

 

Il se compose de huit chapitres.

 

I. – Notions sur les thermes des Romains et les bains des gymnases grecs.

II. – Du luxe des bains ou thermes chez les Romains.

III. – De la construction des bains ou thermes.

IV. – De l'usage des quatre principales salles de bain, et de l'habitude de la lotion froide.

V. – De la cuve.

 

« Ainsi, dit Joubert, l'organisation du personnel des gymnastes était semblable à celui de nos collèges actuels (1). Il ajoute, d'après Galien,  qu'il y a eu autrefois un grand nombre d'ouvrages composés par les gymnastes les plus estimés, l'un entre autres, Dionis, qui avait écrit un Traité des frictions et des exercices. Tous ces ouvrages sont perdus ; mais il nous en reste quelques fragments dans les écrits des médecins grecs, romains et arabes. » – Jusqu'ici, l'étude élémentaire et scientifique de ces fragments n'a pas été entreprise, et le travail de Laurent Joubert est peu de choses sous ce rapport ; mais certes il ne sera pas inutile pour la reconstitution de l'art et de ses formes générales. C'est, du reste, tout ce qu'il nous semble qu'on puisse en tirer.

Le second mémoire de Laurent Joubert est intitulé :

 

Page 403

VI. – De la cuve froide, des piscines et des baptistères.

VII. – Des autres parties des thermes.

VIII. – Comment et quand les anciens faisaient usage des bains.

 

Il manque ici un ou deux chapitres, que l'auteur n'a pas eu le temps de rédiger.

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Intéressante intervention sur l'évolution entre les thermes antiques et leurs successeurs les étuves. « On voulait réparer par les jeux de la palestre, par les bains, par les onctions parfumées, par la pselaphie, les désordres que la mollesse et l'intempérance avaient apportés dans la constitution des dernières générations romaines ; et c'était le plus souvent en vue de sensualité nouvelles, du Columelle : etc... »

« Mais la foule des serviteurs qui y étaient attachés : iatraleptes, aliptes, alipiles, tonsores, psellaphes ou percuteurs, dispersés, continuèrent leur métier séparément pour leur propre compte, et sous les noms d'étuvistes, barbiers et autres, formèrent des corporations qui se perpétuèrent jusqu'à la Révolution française de 1789. Ces thermes se maintinrent, comme simples établissements d'hygiène et de thérapie, en Egypte et en Asie, d'où les Grecs et les Romains en avaient pris l'exemple.

L'ouvrage de Baccio nous aide à comprendre cette institution romain, barbare et grandiose, où se résumèrent au profit de la santé, de la sensualité et des joies féroces de l'amphithéâtre, les plus sages traditions des temps en anciens. Sous le premier aspect, il renferme des documents utiles à nos études historiques, ainsi qu'aux établissements modernes de la thérapie par le mouvement, par l'eau e par les bains de toutes sortes. »

 

Page 411

« Un grand nombre d'autres traités sur l'art de conserver la santé et de prolonger la vie, furent publiés dans les dernières années du seizième siècle. Ils redisent les mêmes choses avec plus ou moins de détails, insistant généralement sur la nécessité de reprendre l'habitude des exercices, de la friction et des lotions froides. Alexandrini et Cagnati nous paraissent avoir été les plus explicités à ce sujet ; mais le premier est trop indigeste, et l'autre trop négatif. »

 

Page 412

« Un médecin anglais, nommé Timothy Bright, de Cambridge, simplifia la question en la divisant :
Hygiène, sive de sanitate tuendâ medicinœ pars prima. Londres, 1583.

Therapeutica, hoc est de sanitate restituendâ pars altera. Londres, 1583.

L'auteur considère l'exercice comme le principe de la santé, et les frictions, les onctions, les ablutions, comme les moyens de la rétablir. C'est bien la méthode des anciens ; mais il ne l'explique pas, il n'en décrit pas les procédés, pour les rendre praticables. »

Suite de la page 412 sur Prosper Alpinus :

« Cependant sept ans après, Prosper Alpinus, célèbre naturaliste de l'Université de Padoue, rapporta d'Égypte la sanction de la doctrine hygiénique et thérapeutique de Bright, avec la description de la manière d'opérer, qui s'est perpétuée chez les habitants du Nil.

Le deuxième volume d'Alpinus, De Medicina Ægyptiorum Venise 1591 Fiche technique, donne à la fin du chapitre XIV, la formule cinésique qui s'était conservée héréditairement chez quelques empiriques pour le traitement des flux dysentériques. L'auteur dit avoir été témoin des effets véritablement curatifs de ces mouvements, qui consistent en une friction circulaire sur la région des hypochondres et une vibration sur le point de l'ombilic. Nous avons nous-même étudié ces mouvements, et les expériences que nous en avons faites ont toujours réussi. Cette méthode est l'objet d'un Mémoire qui se trouve à la fin de cette publication.

Les six chapitres suivants contiennent la description des thermes, presque innombrables, construits au Caire et à Alexandrie, celle des bains, des onctions, des frictions et autres cinèses passives, que l'on y administrait, soit pour embellir le corps
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ou pour l'engraisser, soit pour entretenir la santé ou pour traiter les maladies.

On retrouve une grande partie de cette dissertation dans les Lettres D'Égypte, par Savary Fiche technique. »

 

Page 419

Extrait de l'ouvrage de Joseph du Chesne Le pourtraict de la santé. Paris, 1606. que cite, Dally dans Cinésiologie, 1857 TDM Fiche technique.

« Au reste, ceux qui devaient luicter, se despouillaient anciennement, et se nettoient tous nuds s'oignans d'un ceroyne, c'est à dire avec quelque liniment faict d'huile et de cire, tellement que les ministres qui étaient appellez pour prendre garde à telles ceremonies, estaient appellez Ceromatistes.

[...] Or selon Thucydide, ce sont les Lacedemoniens qui les premiers ont introduit en tels jeux gymnastique, de s'oindre le corps, voire de se déspouiller tous nuds, et de fait à cause de ce déspouillement , tel art fust nommé Gymnasia, qui est à dire nudité. »

 

Page 438

« Les expériences de Sanctorius en sont le premier témoignage.

Prenons-les comme exemple.

Les anciens reconnaissaient que la peau qui recouvre le corps entier et le met en un contact permanent avec le monde extérieur(1), en format toutes les membranes muqueuses, et entretenant ainsi

 

(1) Cette notion est tellement ancienne, que c'est d'après elle que le mot corps, corpus, a été formé. Ce mot appartient à la famille sanscrite KR, causatif KRP, façonner, donner une configuration extérieure.

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avec les viscères des sympathies nombreuses et variées ; en sorte que les modifications survenues dans la manière d'être de la peau détermine nécessairement des modifications correspondantes dans les fonctions de tous les organes intérieurs, et réciproquement. »

 

Page 448 Citant Bacon "Cette composition, dit-il, et cette structure si délicate et si variée du corps humain en a fait une sorte d'instrument de musique d'un travail difficile et exquis, et qui perd aisément son harmonie."

 

Page 449 Toujours au sujet de Bacon "Un des principaux moyens qu'il croit utile à cette fin [prolonger la vie], consiste dans les exercices, la malaxation, les frictions, les onctions."

 

Page 455 Il s'agit de ce que Borelli Giovanni Alfonso dit lui-même de son De motu animalium par de 1680 Fiche technique

... « J'entreprends ici, dit Borelli, la physiologie du mouvement des animaux, travail difficile, que beaucoup de savants parmi les anciens et parmi les modernes ont tenté avant moi ; mais aucun d'eux, que je sache, n'a abordé ni même soupçonné le

 

Page 456
nombre infini des problèmes, aussi beaux qu'intéressants, auxquels cette question peut donner lieu ; aucun n'a eu le pouvoir ou ne s'est donné la peine d'en faire l'objet de démonstrations mécaniques.

 « C'est ce travail dont le me suis chargé : voulu que cette partie de la physique, soumise au calcul, puisse être aussi bien que l'astronomie, classée au nombre des sciences physico-mathématiques. Que si mes efforts ne sont pas couronnés de plein succès, du moins d'autres, après moi, viendront, avec plus de sagacité et de savoir, perfectionner l'oeuvre que j'ai commencée.

« Les deux ouvrages que j'ai publiés précédemment, l'un Sur la force de percussion (1), l'autre Sur les mouvements

naturels dépendants de la gravitation (2), étaient des prolégomènes de celui Du mouvement des animaux.

« Dans cet ouvrage principal nous exposons les causes et les modes qui rendent possibles les mouvements naturels ; nous recherchons les rapports et les proportions des facultés motrices, les lois mécaniques des mouvements de l'organisme, et l'art et les raisons qui ont présidé avec une si grande sagesse à la coordination naturelle de ce magnifique ensemble.

« Ce traité est ensuite divisé en deux parties.

« La première contient la discussion des mouvements visibles des animaux, c'est-à-dire des parties externes, des flexions et des extensions des membres, et enfin de la marche, du vol, de la natation et d'autres phénomènes semblables. »

« La seconde partie traite des causes du mouvement des muscles, de celles du mouvement des humeurs dans les vaisseaux et dans les viscères des animaux. – Et d'abord, relativement selon l'ordre même des choses, mais selon une méthode plus nette et plus claire, en cherchant quelle est la constitution des

(1), De vi percussionis, Bologne,  1667, in-4°.

(2), De motionibus naturalibus à gravitate pendentibus, Bologne,  1670, in-4°.


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muscles et en démontrant par quelle puissance motrice et par quels organes mécaniques se meuvent toutes les parties du corps vivant.

« Nous exposons ensuite le mode d'opérer du muscle, et nous en déduisons la force motrice distribuée dans les nerfs et par laquelle les muscles sont mis en mouvement. – Après cela, nous traitons des mouvements internes qui sont indépendant de la volonté, comme la pulsation du coeur, la circulation du sang, la respiration, son usage, ses modes et ses organes producteurs. Nous agitons ensuite les questions relatives aux esprits vitaux ou sucs nerveux (1) distribuant le mouvement et la sensation et provoquant la nutrition ; aux mouvements de ces esprits et à leur force locomotrice, à la nécessité de la nourriture et aux causes de la coction ; à la digestion des aliments, à la dépuration du chyle et à la manière dont s'opère la nutrition et dont les résidus excrémentiels sont rejetés par les pores, par les glandes et les reins ; à la circulation de la bile dans l'abdomen et à l'espèce de mouvement circulatoire de la substance séminal ; au sommeil et à la veille, et enfin à quelques perturbations maladives des mouvements internes, comme dans la convulsion, la fatigue et la fièvre. »

 

 

 

3ème partie p. 521 : Recueil des mouvements appliqués à l'éducation, à l'hygiène et à la thérapeutique, disséminés dans les écrits de médecine et de chirurgie publiés en France depuis le commencement du dix-neuvième siècle.

 

 

 

 

Commentaire des lecteurs Chaque personne ayant procédé à la lecture de ce livre pourra, si elle le souhaite, y faire paraître un commentaire ou un résumé en lien avec le massage.

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