ILLUSTRATIONS
:
ETAT
:
BIOGRAPHIE
& THEME : Médecine
POIDS
:
Résumé
:
Préface
:
Description
:
Commentaires
: Cité à de nombreuses reprises par
Dally dans sa cinésiologie de 1857 TDM et
page
31 de la
thèse d'Estradère, Du massage de 1863 .
Biographie : Entré
chez les Lazaristes en 1837, il s’embarque au Havre en 1839, à
destination de la Chine. Il touche le sol chinois en 1840, au moment
où le Bienheureux Gabriel Perboyre, Lazariste comme lui,
l’arrosait de son sang. En effet, le sort réservé
aux missionnaires dans cette
partie du monde était de nature à refroidir les vocations.
Si l’on ne mourrait pas étranglé, on vivait martyrisé
! Mais l'homme n’était pas de nature à se laisser
impressionner... Il se rase la tête, aménage une
longue tresse, maquille son visage, ses sourcils et revêt
la tunique chinoise de Gabriel Perboyre. Ainsi déguisé,
il franchit la grande Muraille
via Pékin et rejoint son affectation dans un petit village
de la Mongolie intérieure. C’est là qu’il rencontre
son futur compagnon de voyage, le père Gabet. Après
avoir converti au catholicisme le jeune Lama qui leur servira de
guide et appris le mongol, nos deux Lazaristes partent pour le Tibet.
En décembre 1845, le voilà, avec ses compagnons, dans
les montagnes du Tibet, à
5 000 m d’altitude. C’est en 1846 qu’il voit apparaître Lhassa,
la capitale de l’Asie religieuse, la cité de Bouddha. Dans
la ville, on se précipite pour observer ces « lamas
venus d’occident » originaires d’un pays inconnu. Pourtant,
n’en déplaise à leur fierté, les pères
Huc et Gabet ne seraient pas les premiers Européens à
entrer à Lhassa. Au
13eme siècle, Odoric de Pordenone les aurait précédés
ainsi que les capucins Joseph de Asculi et François de la
Tour. Ce qui n’enlève rien à leur mérite !
Le père Huc, à son retour en France, écrivit
Souvenirs d’un voyage dans la Tartarie,
le Tibet et la Chine, un récit publié en 1850
qui retrace les événements dont je viens de vous parler.
Menacée de mort, l’équipe missionnaire doit repasser
en Mongolie en 1846. Là, commence le deuxième volet
de l’aventure de nos deux missionnaires. Jugés innocents
au cours d’un procès théâtral, ils doivent néanmoins
regagner Macao. Mais, protégés par les ordres d’un
« vice-roi », ils accomplissent le trajet en palanquin,
côtoyant cette fois la haute société chinoise.
Ainsi naît un second volume
de récits paru la première fois en 1854, l’Empire chinois, que je vous
propose ici dans l'édition originale. Plus documenté
que le premier mais toujours très axé sur l’observation
personnelle, le livre démontre une fois de plus les qualités
journalistiques de notre prêtre. Il fondera en Chine
une communauté catholique importante. Mais, le Père Huc comprend que sa
santé, très affaiblie, ne supportera pas longtemps
le climat. En effet, en 1852, il est obligé de quitter la
Chine : Il visite les Indes, la Palestine, la Syrie et parvient
en France. Il meurt à Paris en 1860. Son
oeuvre reflète l’originalité de sa personnalité.
D’une part, un intellectuel, idéaliste attiré par
la spiritualité et les longues études, d’autre part,
un homme ouvert doté d’un humour à toute épreuve.
Il suffit pour cela de lire sa description d’un cadavre que l’on
doit découper pour le transporter, les attaques des brigands,
le cliquetis des outils des bourreaux au tribunal ou encore une
dégringolade de yack dans les montagnes tibétaines…
Bibliographie
:
Souvenirs d’un voyage dans la Tartarie,
le Tibet et la Chine, un récit publié en 1850
Fiche de repérage
(mots clef) : à compléter
TDM : Traite ou emploie des termes liés
au massage. Oui. A une reprise avec le mot massage,
page 73.
Restitution
Source
en ligne sur : Google
Livres 1ère édition de 1850.
Provenance
: non acquis,
Incorporation
:
Accès à l'emprunt : Prix rencontré nc
Statut de l'ouvrage
:
Reconnaissance associative :
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