Page créée le : mercredi 23 mai 2018, modifiée le : mardi 19 mars 2019, 12:55
Scène de la vie quotidienne. |
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Compendium Attention, il s'agit d'un département d'égyptologie associatif et non de celui d'une Institution. Il n'est pas question de rechercher une quelconque trace de palper issue de la vie quotidienne dans l'Égypte, car, même si elle émergeait, cela ne suffirait pas pour justifier un travail de collation aussi lourd pour une structure privée comme celle du CFDRM. Donc il nous faut élargir notre cercle de périphérie en périphérie jusqu'à ne disposer pour tout massage que du toucher. Il y aura donc trois grandes familles de masso-contenu :
Nous avons choisi le terme de département d'égyptologie,
en raison des multiples pages et sections qui s'y rejoignent mais
cela reste une initiative et non institutionnelle. Elle se destine
à ressembler ce que nous disposons actuellement sur massage
et Égypte,
donc il faut davantage de la regarder comme un puzzle en court de
construction comportant sans conteste de nombreuses erreurs, approximations
que comme quelque chose de définitive. Bibliographies Per médjat
(bibliothèque en égyptien) Bibliographie africaine générale. Travailler sur l'embaumement et la momification en rassemblant des textes en lien avec le massage, l'imprégnation des tissus. Soyons
clair, aucun des deux ne remonte précisément
à 2330 av JC. Déjà pour ce qui est du bâti,
aucun égyptologue s'aventurerait sur une datation aussi précise
alors qu'il n'y a pas d'éléments matériel dans
le caveau pour l'attester. L'égyptien de cette époque
est une langue considérablement plus morte que le latin parce
que bien plus lointaine et plus du tout utilisée comme le
latin peut encore l'être en pharmacie ou dans la taxinomie
_ Il faut
bien que vous compreniez l'importance de ce qu'à pu être
Saqqarah L'Égypte
mettait ses morts loin des vivants pour des raisons d'hygiène
mais aussi parce que les cimetières étaient le royaume
des morts au prises de forces maléfiques. Rome faisait
la même chose avec ses loculus Les tombes égyptiennes, quelles soient mastaba de l'ancien empire, hypogée ou pyramides à degrés n'étaient pas nécessairement isolées les une des autres, nous l'avons dit, elles se chevauchaient, s'empruntaient l'une à l'autre mais aussi s'organisaient en de véritables complexes funéraires. Capart explique bien cette volonté du souverain d'avoir à ses côtés, dans un périmètre proche une sorte de représentation symbolique de la société qu'il gouvernait. Il ne se contentait pas de quelques hôtels chargés de victuailles pour le grand voyage ou de parures digne de son rang, d'une pièce d'armes ou d'une médecine qui lui soit utile, non, il faisait sculpter et peindre les murs des métiers de son temps, des marchés, des aliments qu'il aimait et lorsque les dignitaires encore sous l'influence de son règne mourraient, il leur était accordés comme un grand honneur d'être placé près de ce pharaon devenu intercesseur directe avec les dieux. Dans le temps, des formules ou des représentations alors apanage des rois finissaient par être accorder à l'élite de la société égyptienne qui à son tour se faisait construire à grand frais une pièce ou tout un appartement funéraire dans lequel ils égrenaient leurs charges et titres. Dans le
cas d'Ankhmahor (avec nos planches de massage) c'est ce qui lui est arrivé. Son tombeau fut
progressivement recouvert au point de se retrouver sous la
chaussée qui faisait partie du complexe funéraire
du roi Ounas (dernier roi de la Vème
dynastie Le terme
de chaussée Ci-dessous
photo empruntée au site ancienegypte.fr
Ankhmahor serait donc le tombeau égyptien de la réflexologie (FAUX). Le site d'Ankhmahor est la preuve par l'exemple que la réflexologie était pratiquée dans l'Égypte ancienne. Faux. La seule chose que l'on puisse dire c'est que nous sommes assurément en présence "d'une des représentations" les plus anciennes d'une manipulation du corps pouvant raisonnablement être rapproché de la réflexologie mais, et nous y reviendrons, ce mastaba qui fait y fait bien prestigieusement référence n'est peu-être pas le seul...
par nature
antérieure à cet hymne endogé
Il apparaît
pour la première fois dans Une rue de tombeaux a Saqqarah
par Jean Capart (1877-1947) 1907 TDM l'Ancien Empire (pyramides à degrés, mastabas) Chaque chapitre abordera un lieu, une période égyptienne en lien avec le massage, il commencera par un bloc résumé du travail présenté en trois parties, la 1ère très factuelle, une seconde avec mes assertions, et une troisième tenant à la place du massage dans l'ouvrage de référence duquel mon travail se sera principalement servi. Le corps du texte portera sur une introduction générale, le développement égyptologique, la place du massage dans la littérature afférente à ce lieu ou période et une masso-exégèse plus poussée du massage dans mon livre de référence. Chaque chapitre abordera un lieu, une période égyptienne en lien avec le massage, il commencera par un résumé du travail à venir en trois partie, une très factuelle, une seconde avec mes assertions, et une troisième tenant à la place du massage dans les bibliographies citées et celle de référence de laquelle mon travail se sera inspiré. |
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